Ville d’Alger. Règlement général de voirie. 1er juin 1895 PDF

Automobiles Marius Berliet est un constructeur automobile français fondé par Marius Berliet en 1899. C’est à l’origine un constructeur de voitures dont il cessera la fabrication ville d’Alger. Règlement général de voirie. 1er juin 1895 PDF 1939.


Ville d’Alger. Règlement général de voirie. 1er juin 1895
Date de l’édition originale : 1895
Sujet de l’ouvrage : Algérie (1830-1962)France — Colonies

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RVI comprend deux divisions : autobus et camions. La branche autobus fusionne avec IVECO Bus Europe en 1999 pour donner naissance à IRISBUS qui sera entièrement repris par IVECO en 2001. Marius Berliet, fondateur de la marque. En 1899, il s’installe comme  » constructeur automobile  » 56 rue Sully sur 90 m2, puis rue Michel Perret sur 450 m2. Lyon – Monplaisir : 250 personnes et 5 000 m2 couverts. Il commence la construction de modèles dotés de moteur à 4 cylindres avec radiateurs à nid d’abeille et basés sur des cadres en acier.

La Berliet 24 HP de 1905, victorieuse lors de plusieurs épreuves françaises de tourisme. Cette manne financière permet à Marius Berliet d’agrandir les bâtiments de l’usine de Monplaisir, d’investir dans des équipements industriels et des installations commerciales et après-vente. MB entrelacées et qui, stylisé à plusieurs reprises, subsistera jusqu’en 1980. La participation de voitures Berliet à de nombreuses compétitions en France et à l’étranger vient de l’engagement de propriétaires privés sur des voitures de série. Marius Berliet exprime sa position à l’égard de la course : Nous ne sommes pas des constructeurs de monstres. 1908 les modèles de 14 à 22 HP sont proposés avec transmission à chaînes ou cardans, ceux de 40 à 60 HP restant à chaînes. En 1909, le marché des grosses voitures se réduisant, des modèles de 8 à 22 HP à cardans silencieux sont lancés.

4 cylindres de 12 HP ou « 15 HP léger ». 120, d’une transmission par le système dit  » trains balladeurs « , de deux freins métalliques sur le différentiel et deux freins métalliques à sabots extérieurs sur les roues motrices, d’une direction à vis et de roues en bois cerclées de caoutchouc ou de fer pour la version 2,5 tonnes et de fer pour celle de 5 tonnes. Les concours militaires organisés par le Ministère de la Guerre à partir de 1909 attribuent une prime à l’acheteur d’un camion qui a satisfait aux épreuves d’endurance en contrepartie de la réquisition du véhicule et du chauffeur en cas de mobilisation. Les camions Berliet – ainsi que ceux de marque de Dion-Bouton – sont les seuls à être primés chaque année. 4 vitesses AV et 1 AR, de roues en bois cerclées de caoutchouc.

Un Berliet CBA en service dans l’armée polonaise. Berliet reçoit exclusivement des commandes massives de camions CBA et d’obus. 424 en décembre 1916 et atteindra le millier en janvier 1918. Renault n’ayant pas les capacités industrielles pour répondre aux besoins urgents de l’Armée, celle-ci confie une commande à Berliet avec moteur Berliet. En novembre 1918, l’effectif de la structure Automobiles M.

1919 est marquée par la réinsertion des hommes démobilisés, la reprise de la fabrication des voitures et la reconstruction de la fonction commerciale. Présentée au Salon de Paris de 1919, la voiture type VB 15 HP est outillée pour être fabriquée à la cadence de 100 exemplaires par jour. Armée, les livraisons et les commandes de camions se tarissent brusquement pendant trois ans. Le pouvoir est désormais assuré par trois banques. Pariset, délégué du Crédit Lyonnais est élu président du conseil d’administration. Les économies, la recherche d’activités complémentaires de sous-traitance, les efforts sur les nouveaux produits aboutissent au remboursement total des créanciers en 1929.

Le modèle  » Dauphine 39  » est lancé à partir d’un châssis-mécanique Berliet VIRP doté d’une carrosserie Peugeot 402 B. Berliet portèrent aussi sur le gazobois, la construction de prototypes de véhicule tout-terrain militaire. Malgré des essais performants, les commandes resteront confidentielles. 4 effectuent avec succès la mission Alger – Gao avec 3 000 kg de fret et 22 passagers. L’année 1926 voit aussi la naissance de la génération des camions GD.

Dès 1931, il est proposé avec un moteur diesel. Compte tenu de l’économie du Diesel, la concurrence du transport routier inquiète le transport par fer. Le mouvement de grèves du Front Populaire de 1936 débute dans l’entreprise le 18 mars, est suivi d’un lock-out le 31 mars et d’une reprise progressive sous surveillance policière. Berliet présenté lors de la première exposition automobile hongroise, 1925. La France déclare la guerre à l’Allemagne le 3 septembre 1939.

Berliet sont réquisitionnées le 30 septembre sur ordre de Raoul Dautry, ministre de l’Armement. Marius Berliet peut revenir à Vénissieux. Tout en étant en zone libre jusqu’en 1942, Automobiles M. Dans la nuit du 1er au 2 mai 1944, l’usine subit un bombardement des forces alliées qui anéantit la Cité Berliet évacuée quelques jours plus tôt. Les dommages industriels sont relativement modestes à l’exception de la Fonderie. 5 septembre et fait arrêter les quatre fils – Jean, Henri, Maurice et Paul – le 13 septembre 1944. Après deux années d’emprisonnement, Marius, Paul et Jean sont jugés en juin 1946 – Maurice et Henri n’étant passibles que de la chambre civique.

Malgré l’exil, le vieillard, diminué par la maladie, reste pugnace. Il décède le 17 mai 1949. Le commissaire de la République à Lyon nomme un de ses proches, Marcel Mosnier, militant actif au parti communiste, administrateur séquestre d’Automobiles M. Ce dernier, en s’entourant de deux personnes, forme un Comité de gestion approuvé par le Préfet du Rhône. La production de deux modèles d’avant guerre, les types VDC et GDR, mais gazobois, puis en 1946 du modèle GDM et les études des années précédentes reprennent, l’effectif étant de 3 200 personnes.

Après le procès de juin 1946, Marcel Mosnier est confirmé dans ses fonctions en qualité d’administrateur provisoire par le communiste Marcel Paul, ministre de la Production industrielle. Un nouvel administrateur provisoire, Henri Ansay, SFIO, ancien chef de cabinet de Vincent Auriol, est nommé en remplacement de Marcel Mosnier le 10 décembre 1947. Henri Ansay ne souhaitant pas s’éloigner de Paris désigne un directeur général, Antoine de Tavernost basé à Lyon. Par arrêt du 22 juillet 1949, le Conseil d’État saisi par la famille Berliet, annule l’arrêté du 1er août 1946 qui avait nommé Marcel Mosnier administrateur provisoire. Ipso facto, la nomination d’Henri Ansay devient caduque. Berliet est restituée à ses propriétaires. Métiers, recruté en 1935, remplit les fonctions de directeur de l’Établissement de Courbevoie, puis de délégué de la direction générale à Paris.