Talleyrand, le prince immobile PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. En pratique : Quelles sources sont attendues ? La famille de Talleyrand, le prince immobile PDF-Périgord s’est éteinte en 1968 en ligne masculine et en 2003 en ligne féminine. D’après la généalogie revendiquée, Boson, seigneur de Grignols, est confirmé comme vassal du comte de Périgord en 1226.


Je veux que pendant des siècles, on continue à discuter sur ce que j’ai été, ce que j’ai pensé, ce que j’ai voulu.

À lire les injures, les jugements à l’emporte-pièce et les contresens qu’ont commis sur lui presque tous les historiens, le Diable boiteux a été entendu au-delà de ses espérances ! Il faut dire qu’il a lui-même brouillé les pistes à plaisir, qu’il est resté au pouvoir pendant plus d’un demi-siècle, u il a servi neuf régimes et prêté treize serments. Il faut ajouter que, né et formé sous le règne de Louis XV, et mort l’année de l’avènement de Victoria, ce corrompu, cet homme qui savait faire marcher les femmes, ce joueur invétéré n’est ni un traître par profession ni même un intrigant de haute volée, comme le voudraient la plupart de ses biographes. On ne peut pas non plus soutenir sérieusement qu’il ait voulu à toute force servir la France, donner chair à des idées, poursuivre un idéal. Doit-on alors saluer l’artiste et se résoudre à n’avoir jamais le fin mot ? Rien de tel. Son ironie distante, sa subtilité et sa science de l’époque n’auraient pas suffi à Emmanuel de Waresquiel s’il n’avait aussi dépouillé, en France et à l’étranger, d’innombrables cartons d’archives qui lui ont livré des centaines d’informations inédites et d’éclairages nouveaux sur des points obscurs ou controversés. Avec ses intuitions et son sens de la formule, par touches successives, il dresse du personnage le plus complexe et le plus ambigu d
notre histoire un portrait profondément humain, entièrement nouveau, cohérent et intelligible. Il fait revivre une figure d’une intelligence et d’une énergie exceptionnelles qui s’est montrée à la hauteur des secousses terribles auxquelles l’Europe a été soumise il y a deux siècles ; un grand seigneur de l’ancien temps fidèle à ses origines, qui a littéralement créé le rôle de l’homme de pouvoir moderne ; un visionnaire et un formidable metteur en scène de sa vie qui s’est forgé son propre destin en pesant sur les événements, tout en gardant la maîtrise de lui-même jusque sur son lit de mort.

Les descendants de Boson utilisent des noms personnels fréquents dans la famille des comtes de Périgord, tels que Hélie et Boson. Talleyrand est utilisé comme nom de lignage. Raoul de Warren écrit quant à ce rattachement de la famille de Grignols aux anciens comte de Périgord :  Toutefois, ce point de jonction n’est pas parfaitement établi et ce rattachement est indiqué de façon contradictoire dans les différents auteurs et dans les documents du Cabinet des titres. 2003, dernière de la maison de Talleyrand-Périgord. Boson de Talleyrand-Périgord, qui inspira Marcel Proust dans À la recherche du temps perdu. Anna Gould, divorcée de Boni de Castellane. Talleyrand-Périgord, né à Florence en 1882 et mort à Rome en 1968.

Ce dernier, arrière-arrière-petit neveu du diplomate, est un aristocrate cosmopolite et  curieux  comme son oncle le marquis de Biron, collectionneur de dessins français et vénitiens, à qui il dut sa formation artistique et dont il hérita les œuvres qui formèrent le noyau de sa collection de dessins comprenant entre autres des Tiepolo et des Guardi. Boson, seigneur de Grignols, mort avant 1251, épouse Marguerite. Catherine de Talleyrand épouse avant 1548 François de Carle. Françoise de Talleyrand épouse Arnaud de la Barde. Anne de Talleyrand épouse Hélie de La Touche.

Claire de Talleyrand épouse en 1501 Jean de Beaupoil de La Force. Louis de Talleyrand, seigneur de Pilhac et de Campagne, épouse en 1517 Antoinette de Beaupoil de La Force, puis en 1550 Jeanne d’Albret. Marguerite de Talleyrand, du premier mariage, épouse Louis Goulard. Geoffroi-Antoine de Talleyrand épouse Madeline de Bures. Geoffroi de Talleyrand, dit le comte de Grignols, épouse en 1518 Marie de Tizon. Philippe-Charlotte de Talleyrand, morte en 1692.

Périgueux, marié le 29 mai 1787 avec Marie Charlotte Justine de Messey, veuve de Charles Joseph Patissier de Bussy marquis de Castelnau. 20 février 1750 avec Jacques Charles de Chabannes, marquis de Curton. 1746 Catherine Olivier de La Salle. 2e duc de Périgord, comte de Grignols, marquis d’Excideuil, prince de Chalais, pair de France et grand d’Espagne à partir de 1829. Béarn, prince de Béarn et Viana, marquis de Brassac. Dans ma lignée, nous sommes bâtards de mère en fils depuis trois générations. Je suis arrière-petit-fils de roi, petit-fils d’évêque, fils de reine et frère d’empereur, et tout cela est naturel.