Soliman : L’Empire magnifique PDF

Portrait de Soliman attribué au Titien, vers 1530. Turquie et mort le 7 septembre 1566 à Szigetvár dans soliman : L’Empire magnifique PDF’actuelle Hongrie. Yavuz, il fut le dixième sultan de la dynastie ottomane de 1520 à sa mort en 1566. Soliman instaura des changements législatifs concernant la société, l’éducation, l’économie et le système judiciaire.


Soliman était non seulement un poète et un orfèvre, mais également un mécène qui supervisa l’âge d’or de l’art, de la littérature et de l’architecture ottomanes. Soliman à sa mort en 1566. Le règne de près de 46 ans de Soliman demeure le plus long de l’histoire de l’Empire ottoman. Sa mère était la sultane validé Hafsa Sultan qui mourut en 1534. Soliman accéda au trône en tant que dixième sultan ottoman.

Seul fils survivant de Selim, il n’eut pas à affronter ses frères pour accéder au pouvoir contrairement à ses prédécesseurs. Une première description de Soliman, quelques semaines après son sacre, est fournie par l’émissaire de Venise, Bartolomeo Contarini :  Âgé de 26 ans, il est grand mais maigre avec un teint délicat. Son cou est un peu trop long, son visage est mince et son nez aquilin. Article détaillé : Campagnes militaires de Soliman le Magnifique. Article connexe : Guerres ottomanes en Europe. Carte de l’Empire ottoman en 1863.

Carte montrant l’expansion territoriale de l’Empire ottoman, exposant les conquêtes de Soliman par rapport à celles de ses prédécesseurs et de ses successeurs. Soliman alors jeune homme, par Nakkas Osman, vers 1579. Dès la mort de son père, Soliman entama une série de conquêtes militaires et réprima une révolte menée par le gouverneur ottoman de Damas en 1521. La prise de la ville était indispensable pour éliminer les Hongrois qui, après les défaites des Serbes, des Bulgares, des Byzantins et des Albanais restaient l’unique réelle puissance pouvant s’opposer à l’avancée ottomane en Europe. La nouvelle de la chute de l’un des bastions de la Chrétienté sema la peur dans toute l’Europe. Comme l’ambassadeur du Saint-Empire romain germanique à Constantinople l’écrivit :  La capture de Belgrade est à l’origine des événements dramatiques qui engloutirent la Hongrie. Jean Sigismund rend hommage a Soliman, anonyme, vers 1566.