Solennités et fêtes, tome 7 PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. Ce grand office marque la fin de l’après-midi et le début de la soirée. Il marque le changement de jour liturgique, commémore la création du monde et solennités et fêtes, tome 7 PDF célèbre la beauté. Les vêpres diffèrent selon qu’elles sont célébrées par l’Église catholique, l’Église orthodoxe ou le protestantisme.


Historiquement, c’est l’heure canoniale qui est apparue en premier. Dieu, grâce à l’office du milieu du jour ou aux offices de tierce, sexte et none, retrouve son intimité, de façon plus prolongée. Dom Robert Le Gall, Dictionnaire de liturgie, p. L’office des vêpres tire ses origines de la tradition hébraïque.

Pour la liturgie de soirée, une formule la plus ancienne en latin, mais de nos jours oubliée, fut retrouvée. Dorénavant, d’immenses évolutions de l’office de soirée au sein de l’Église se commencèrent graduellement mais considérablement. Les études approfondies des textes récemment effectuées, surtout ceux des hymnes, permirent d’établir les temps de la composition des textes. Car, ceux des hymnes sont différents du texte biblique, et s’il s’agit du latin classique à la base, ceux-ci sont très fleuris, grâce aux recherches rhétoriques ou linguistiques, des formes paradoxes.

En bref, il s’agit des poésies effectivement élaborées et littéraires. Mais surtout l’excellence des vêpres s’illustre de deux auteurs particulièrement distingués. Il était notamment l’enseignant de Charlemagne et de ses enfants. Cette hymne est actuellement chantée aux lundis des semaines II et IV.

En effet, ce patron de Milan était certainement l’auteur de l’hymne Deus, creator omnium. Si la composition des vêpres n’était pas modifiée, elles furent enrichies avant le Moyen Âge central. D’autre part, un répons éminant fut inséré entre le capitule et l’hymne. Vêpres solennelles au sein de l’abbaye Notre-Dame du Bec. Même après la Renaissance, la solennité des vêpres fut à nouveau confirmée.

Un règlement établi dans la même année à la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Troyes déterminait qu’au regard des  Festes annuelles principales , il s’agissait des  Premières Vespres, Matines, Messe, Secondes Vespres. Puisqu’elle a exceptionnellement conservé ses documents, la cathédrale Notre-Dame de Rodez est un autre témoin de cette nouvelle tradition, interrompue par la révolution de 1789. Les pasteurs veilleront à ce que les Heures principales, surtout les vêpres, les dimanches et jours de fêtes solennelles, soient célébrées en commun dans l’église. On recommande aux laïcs eux-mêmes la récitation de l’office divin, soit avec les prêtres, soit lorsqu’ils sont réunis entre eux, voire individuellement.

Solesmes créa donc un volume spécialement conçu pour le chant intégral des vêpres en chant grégorien, exclusivement en latin, selon le désir du pape Paul VI. Certains jours, on doit faire mémoire d’une férie ou d’un saint. On ajoute alors après l’oraison du jour, l’antienne à Magnificat, le verset et enfin on dit l’oraison. Office des Morts, à la place du  Gloria Patri  qui termine chaque psaume, on chante  Requiem æternam . L’office divin doit se réciter en latin. Solennités et fêtes ont aussi leurs psaumes propres. En rite byzantin, les petites vêpres se distinguent des grandes vêpres.