SE SOIGNER SEUL PAR L’HOMEOPATHIE PDF

Et en effet, même si les grands médias maintiennent un silence assourdissant SE SOIGNER SEUL PAR L’HOMEOPATHIE PDF ce sujet, des études financées par le gouvernement américain montrent que l’homéopathie pourrait être notre meilleure défense contre le cancer. Des laboratoires indépendants ont étudié la thérapie homéopathique de cette Banerji Foundation, ou protocole Banerji. Phytolaccadecandra, se sont avérés aussi efficaces contre le cancer du sein que le Taxolâ prescrit en chimiothérapie. Pour l’élaboration de ce protocole, la Banerji Foundation n’a pas hésité à utiliser une combinaison de plusieurs remèdes homéopathiques et à s’appuyer sur des équipements de dépistage de haute technologie.


Une autre clinique à Kolkata, le Advanced Homeopathic Healthcare Centre, se targue d’un taux similaire de succès chez des patients atteints d’un cancer. Quoique bien documentés, leurs résultats n’ont pas été soumis au même degré de validation scientifique que la Prasanta Banerji Foundation. Le travail à la Banerji Foundation a commencé à attirer l’attention des Occidentaux dès 1995 lorsque le docteur Prasanta Banerji et son fils, le docteur Pratip Banerji, ont présenté lors de la 5e Conférence internationale de recherche contre le cancer une étude de seize cas de tumeur du cerveau ayant régressé en utilisant uniquement des traitements homéopathiques. Houston, est entré en contact avec les Banerji.

Ensemble, ils ont mis au point un essai visant à tester deux remèdes homéopathiques, Ruta 6 et Calcarea Phosphorica 3X sur 15 patients atteints d’une tumeur au cerveau. On considère en effet qu’un gliome est incurable. Au MDACC, les scientifiques ont été si impressionnés par ces résultats qu’ils ont commencé à proposer des remèdes homéopathiques contre le cancer. Banerji sur dix patients atteints de différents types de cancers.

Dans quatre cas de cancer du poumon et de l’œsophage, les chercheurs du NCI ont confirmé l’existence de réponses partielles aux remèdes homéopathiques. Le NCI a conclu qu’il existait une preuve suffisante d’efficacité pour poursuivre les recherches sur ce protocole. Ce fut une décision historique car c’était bien la première fois qu’aux États-Unis un organisme de santé officiel travaillait sur une thérapie alternative pour traiter le cancer. Afin de comprendre le mécanisme d’action des traitements homéopathiques sur les cellules cancéreuses, huit scientifiques du MDACC ont testé quatre remèdes sur deux lignées cellulaires de cancer du sein chez la femme : Carcinosin en 30 CH, Conium maculatum en 3 CH, Phytolacca decandra en 200 CH et Thuya occidentalis en 30 CH. Cette expérience a été répétée trois fois.

L’effet était donc presque trois fois supérieur. En outre, plus les dilutions étaient fortes, plus l’effet sur les cellules était important, ce qui, est conforme aux règles de l’homéopathie. En effet, les remèdes sont paradoxalement plus actifs si la dilution est plus importante et si les périodes d’exposition sont plus longues. Les remèdes ont provoqué une  cascade apoptotique  qui a interféré avec le cycle de croissance normal des cellules cancéreuses.