S’abattre à grands bruits d’ailes PDF

Pour plus d’informations, se reporter à la discussion présente sur Pages à scinder. En Europe occidentale, juin 1940 est l’aboutissement de la  drôle de guerre  et voit la défaite de l’armée française face à l’s’abattre à grands bruits d’ailes PDF allemande. Avant la Seconde Guerre mondiale, l’armée française est considérée comme une des plus puissantes du monde. Le commandement de l’aviation de chasse de l’Armée de l’air française était assuré par le général Bernard d’Harcourt.


Félix Arnaudin, outre ses travaux de folkloriste et d’historien, d’ethnographe et de photographe, nous a laissé de nombreux textes sur la chasse et sur la faune, destinés très probablement à un ouvrage qu’il n’eut pas le temps de composer sur « la chasse d’autrefois dans les Landes ». Ce petit volume rassemble donc des textes provenant d’une part du Journal (édition établie par Guy Latry, dans le VIIIe tome des Oeuvres complètes), essentiellement consacrés à la chasse qu’Arnaudin pratiquait assidûment, d’autre part des Histoires naturelles, écrits réunis par Jean-Yves Boutet dans le même volume des Oeuvres complètes, consacrés à la faune de la Lande, des migrations de papillons aux chasses aux loups. Tous ces textes nous font découvrir, à travers le regard infiniment curieux d’Arnaudin, la richesse de la faune sauvage dans la Grande-Lande de la fin du XIXe siècle. Loups, lièvres, palombes, canards, bécasses, grues, courlis, etc, font ainsi l’objet de remarques passionnantes et sont l’occasion d’une description des immensités des paysages landais.

Tous sportifs, enthousiastes, au moral élevé. Pour le bombardement ou la reconnaissance, le tableau était plus mitigé bien que le personnel soit hautement qualifié. La plupart n’étaient que de simples prairies plus ou moins vastes, plus ou moins bien aménagées, loin des agglomérations. Les pilotes eurent droit au logement chez l’habitant, les mécaniciens et les soldats eurent droit à des granges et à de la paille. 393 sont disponibles le 10 mai. L’aéronavale a combattu sur terre, surveillant les côtes, bombardant des objectifs terrestres. Tous ont combattu et contribué à infliger des pertes à l’ennemi.

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. En cinq semaines, l’avancée allemande en France entraîne la désintégration de l’armée et une gigantesque panique dans la population. Dix millions de personnes s’enfuient sur les routes avec de maigres bagages, au cours d’un épisode qu’on appellera l’ Exode . Cependant, les appréciations stratégiques divergent sur la création d’une zone libre au sud face à une zone nord occupée : les généraux allemands veulent une occupation complète de la France de Dunkerque à Toulon. Hollande, en Belgique et au Luxembourg. Ce sont 2 650 avions de bombardement escortés par plus de 1 300 chasseurs qui se répandent sur l’étendue de la zone d’opérations franco-anglo-belges, attaquant méthodiquement leurs objectifs, les axes et carrefours de communications, les centres de commandement et les aérodromes militaires.

Des bombardiers belges Fairey Battle subissent de lourdes pertes en tentant de bombarder les pointes allemandes sur le canal Albert. Les Français et les Britanniques réagissent et les avant-gardes de la 7e armée française et du B. Des Amiot 143 et des Farman 222 bombardent de nuit quelques terrains allemands. 11 mai : La ligne fortifiée du canal Albert est enfoncée en son point le plus sensible par la chute du fort d’Eben-Emael durement éprouvé la veille par la destruction de ses tourelles principales exécutées par des aéroportés allemands utilisant un explosif inconnu des alliés, les charges creuses. Des Leo 45 sont envoyés au nord du canal Albert sur le pont de Maastricht qui n’a pas été défendu par les Hollandais. Les avions français sont engagés par des Messerschmitt 109 et 110 : 5 seront abattus. La Flak endommage gravement un Leo et 4 Morane.

Ce qui reste de l’aviation belge va se consacrer à des reconnaissances et à du réglage d’artillerie. 12 mai : 18 Bréguet 693 du groupe 18 attaquent les colonnes dans la région de Sedan. Malgré la protection de 18 MS406, 8 avions d’assaut Bréguet ne rentrent pas. 6 surpris au sol par 18 Dornier 17. Repli du groupe sur Châteauroux pour se reconvertir sur Bloch 152. 18 Potez 631 de l’escadrille de défense de Paris attaquent les routes avec les armes de bord.