Quand l’art est pris pour cible PDF

Cette remise en question, on la doit à plusieurs lanceurs d’alertes notamment le norvégien Helge Asbjørnsen dont l’article et la réflexion seront détaillés et discutés plus loin. Tous les jours, en France comme aux états-unis et dans de nombreux quand l’art est pris pour cible PDF pays, tous nos patients traumatisés arrivent immobilisés par les personnels de premiers secours, les dispositifs d’immobilisation sont des indissociables des secours routiers les plus bénins, comme les plus graves et se retrouvent de manière identique et invariable dans à peu près tous les pays industrialisés. Cette pratique commence dans les années 1950 à 1970.


La beauté pousserait-elle au crime ?

Objet d’admiration et de vénération, l’oeuvre d’art cristallise aussi toutes les passions et toutes les convoitises : victime des fanatiques politiques et religieux (destruction des bouddhas de Bamiyan), souffre-douleur des déséquilibrés mentaux (vandalisme répété contre La Ronde de nuit de Rembrandt), proie privilégiée des voleurs et des faussaires (vol rocambolesque de la Joconde)…

Du nez brisé du Sphinx à la destruction accidentelle d’oeuvres par des femmes de ménage trop zélées, en passant par les coups de hachoir d’une suffragette exaltée contre la Vénus de Vélasquez, Karin Müller dissèque et analyse 101 crimes contre l’art.

Karin Müller co-dirige la prestigieuse galerie d’art contemporain Gimpel & Muller à Saint-Germain-des-Prés. Auteur de Lever de rideau sur Edward Hopper, des Métamorphoses de Matisse et des Fulgurances de Nicolas de Staël, elle a également collaboré à plusieurs biographies d’écrivains (Malraux, Sacha Guitry, Eisa Triolet).

En réponse à ce chiffre terrible, les médecins imaginèrent la transposition de systèmes à l’époque purement thérapeutiques, en l’occurrence les dispositifs d’immobilisation rigide confectionnés en post-opératoire pour les patients opérés du rachis afin de les garder immobilisés pour consolidation, et les transposèrent en dehors de l’hôpital, en préventif, pour empêcher la survenue de telles lésions lors du ramassage de ces victimes par les secours préhospitaliers. Une belle histoire, a quelques détails près. En effet, dans la même période, d’autres inventions viennent impacter sur le pronostic de la traumatologie préhospitalière, et remettent en cause l’imputabilité de cette réussite aux seules immobilisations. La première est l’évolution technologique de la conception des voitures, en particulier leur calandre, rendant l’habitacle bien plus résistant aux chocs et diminuant fortement l’impact physique des accidents sur les occupants. Leur résultat a de quoi surprendre, puisqu’ils déclarent n’avoir trouvé aucune étude répondant aux critères choisis, critères qui auraient pu laisser espérer un haut niveau de preuve.

Cette étude pourtant, ne reçoit pas l’attention méritée et ne parvient pas à lancer une dynamique sur le thème qui retombe dans l’oubli en dehors de quelques publications sporadiques. 2009, qui à nouveau remet en cause l’immobilisation en particulier cervicale en montrant du doigt l’absence totale de preuve soutenant son usage, proposant un allègement des techniques avec l’abandon du collier cervical rigide, la notion de respect de simples positions de confort, et préconisant la tenue d’études plus complète sur le sujet dans l’objectif d’améliorer et simplifier la prise en charge de milliers de patients chaque jour. Mais voyons plutôt par quel cheminement intellectuel nous sommes arrivés à des décennies de pratiques erronées, malgré les arguments que nous offrait déjà la littérature, sans que personne n’ai pensé à mettre toutes ces informations bout à bout concernant l’une des pratique les plus répandue du secours à la personne. Quel est le postulat duquel nous partons tous pour justifier ces matériels ? La rigidité d’un support est-elle vraiment le garant de sa faculté à bien immobiliser ?