Pour une Foi réfléchie PDF

La légende du Phénix renaissant de ses cendres est une croyance en la résurrection si empreinte dans la civilisation occidentale qu’elle pour une Foi réfléchie PDF passée sur les plans symbolique et littéraire. Par métonymie, le terme désigne aussi ce que l’on croit, c’est-à-dire l’objet d’une croyance.


Savez-vous ce que vous croyez ? Et savez-vous pourquoi vous le croyez ? Savez-vous, aussi, pourquoi d’autres croient différemment de vous ? Exposer la foi chrétienne d’une façon qui soit compréhensible et attractive pour les plus jeunes, utile et captivante pour leurs aînés, tel est l’objectif ambitieux de ce manuel de théologie bien particulier: Une rédaction collective, qui a amené sept pasteurs et enseignant(e)s francophones de diverses dénominations à travailler ensemble, sous la direction d’Alain Nisus (professeur de théologie systématique à la FLTE) La définition des termes techniques de la théologie et des informations supplémentaires des questions de jeunes par rapport à la foi, avec des réponses L’exposé des diverses positions représentées au sein de la chrétienté et, parfois, des religions de notre monde, avec leurs arguments respectifs Des aperçus de l’histoire des doctrines, avec la présentation des grands débats Des citations de théologiens et autres penseurs pour activer les neurones L’implication et l’application des différentes opinions et doctrines, parce qu’on n’a jamais voulu perdre de vue la question: Au fond, qu’est-ce que ça change, concrètement, de croire ceci ou cela ? Des illustrations pleines de pertinence (on peut même parfois parler d’impertinence) de Guido Delameillieure et Alain Auderset, qui poussent à une réflexion différente Un dictionnaire doublé d’un index des thèmes, de même qu’un index des références bibliques, pour pénétrer dans la matière par un biais précis Onze domaines fondamentaux sont ainsi abordés: Dieu, la Bible, le monde invisible, l’être humain, le mal, Jésus-Christ, le Saint-Esprit, le salut, l’Eglise, la fin, l’éthique. Grâce à ce manuel, vous constaterez que la théologie, loin d’être aride, stérile, desséchante, élitiste, est au contraire passionnante, accessible et enrichissante. Mieux on croit, mieux on comprend, et mieux on comprend, mieux on croit: un beau défi à relever, pour chacun de nous! Plus d’informations sur www.mabible.net/a100

Le concept philosophique de croyance fait partie de la théorie de la connaissance. Dans son acception minimale la croyance est un phénomène universel qui concerne certains individus, et d’une certaine manière tous les êtres vivants : pour entreprendre une action, il faut  croire  à la possibilité de sa réalisation. Cette forme basique de croyance est l’objet d’étude de la stochastique et de la cybernétique. Cette forme ordinaire et immédiate de croyance induit bien sûr une interrogation sur ce qu’est vraiment le libre-arbitre, et pose la question de l’écart entre notre appréciation de ce qu’est une décision consciente ou inconsciente et la réalité du niveau d’action inconsciente dans nos activités habituelles.

Si le plus souvent la croyance est associée au mysticisme et à la religion, elle fait constamment partie de la réalité quotidienne, dans chaque acte et geste de la vie, dans ce qui semble le plus banal ou anodin. Le doute est le mécanisme qui, en chaque individu, remet en cause l’image qu’il se fait de la réalité. Par exemple, croire que le relief d’une région est immuable est suffisant et nécessaire dans les contextes de la vie quotidienne, alors qu’un géologue considérera le relief sous un angle dynamique et à longue échéance. Ainsi, toute information est susceptible d’une confiance graduelle, plutôt que d’une adhésion ou d’un rejet catégorique par un individu donné. Au-delà de la décision d’action, basée sur un ensemble de croyances aux degrés plus ou moins élevés, Ramsey pose un principe de vérité de chacune de ces croyances, dépendant du succès de ces actions.

Dans cette formulation, la notion de variation des possibilités d’application de la croyance, en tant qu’élément de décision d’action vis-à-vis d’un désir, est cruciale car elle impose d’appliquer le principe de Ramsey à un ensemble de situations, et non à une situation particulière, dans lesquelles une croyance déterminée sera impliquée dans des actions dont on pourra estimer le succès. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Au niveau de l’individu, la particularité d’une croyance est qu’elle est ajustée, par celui qui y adhère, à sa propre réalité. Elle est considérée comme vraie et projetée sur notre représentation conceptuelle de la réalité.

De nouveaux liens entre les concepts seront testés. La croyance répond à un besoin qui semble s’ancrer profondément dans l’individu, et ne peut être gérée aussi librement que la notion de libre arbitre le laisserait imaginer. La croyance étant consécutive au fonctionnement d’un ensemble de schèmes qui se sont ancrés à un niveau de fonctionnement automatisé dans l’esprit, la difficulté de les faire évoluer s’explique. Tendre vers l’objectivation du réel, dans le respect de la validité épistémologique, induit la prise en compte de la subjectivité. La didactique est basée sur la foi dans le contrat didactique qui autorise la construction des savoirs par l’apprenti. Selon Donald Winnicott, le rapport de l’individu à ses croyances est primitivement déterminé par sa relation à sa mère.