Nuits de feu en Louisiane PDF

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Comment Athaïs et Léonor, jeunes étudiants, amoureux fous, se sont retrouvés en Louisiane, dans une somptueuse et envoûtante villa victorienne, les « Chênes Blancs » ? Quel est le terrible secret de ses habitants si séduisants qui les accueillent pour des vacances les plus sulfureuses et ensorcelantes de leur vie ?… Qui sont vraiment Viktor et Mégane ? Litt, Scarlett et le petit John ? Que cache Anel, la ravissante métisse si dévouée à ses maîtres ?… Rêve, réalité, tout se mélange dans l’histoire incroyablement fantastique d’un amour qui se croyait éternel…
Extrait Chapitre 1er.
Comme toutes les jeunes de son âge, Athaïs Wateley n’était pas du matin, mais l’odeur alléchante du café chaud lui chatouilla les narines, réveillant sa sensualité naissante. Nonchalante, encore remplie de ses rêves extatiques de la nuit, comme dans un brouillard, elle poussa la porte de la cuisine où sa mère, déjà attablée, se délectait du nectar précieux.
– Salut mam ! Souffla-t-elle d’une voix endormie, comme à son habitude, avant de s’asseoir armée d’un « mug » de café au lait fumant et de tartines garnies de confiture aux fruits du jardin. Hum !… Ne put-elle s’empêcher de grommeler.
– C’est délicieux n’est-ce pas ?
Merry s’approcha de la frêle silhouette, se pencha avant de serrer les épaules larges de sa fille, frôla d’un baiser les longs cheveux raides blond foncé. Athaïs sursauta, eut un léger recul qui ne passa pas inaperçu. Attitude inhabituelle entre elles. Jamais d’effusions inutiles ! A seize ans, c’était mal vu de se faire encore câliner comme une petite fille. Son cœur se pinça car c’était toujours la privauté de son père, loin de sa petite tête d’égoïste de réaliser son étrange parti pris. La communication passait difficilement entre les deux protagonistes. Madame Wateley, toujours trop occupée par sa situation importante, était assez rarement à la maison. La benjamine se sentait abandonnée depuis que sa sœur aînée Katy s’était mariée, complètement prise par son boulot, ses petits et sa vie de famille. Seul, son frère Alan, quand il revenait de Fac, s’occupait de sa jeune sœur toujours solitaire.
– Pourquoi ? Coupa la voix chantante étonnée.
– Mais parce que je t’aime malgré tout ! Répondit sa mère en quittant le cottage pour se rendre à son travail à des kilomètres du village isolé où ils habitaient. Et surtout pas de moto ! Cria-t-elle aussitôt dehors.
La jeune fille grommela une réponse inaudible avant de se plonger dans son petit déjeuner, mais l’appétit n’y était plus. La référence à la « moto » lui avait tout simplement coupé l’envie de manger. Elle repoussa, écoeurée, les œufs au bacon, se leva un peu brutalement, faillit renverser la chaise. Le mécontentement faisait briller ses yeux bleus gris de reflets d’orage.
– « Toujours Léonor ! Pas de moto ! Enfin les deux ! » se dit-elle.
Ils n’en avaient discuté qu’une seule fois. Le sujet était brûlant. Athaïs y avait coupé court en s’enfermant dans sa chambre. Depuis le statu quo régnait. Tout était dit. Toujours le même « rabâchage » maternel : le bac ! Son jeune âge et ce « copain » indigeste, ami d’enfance inséparable de la jeune fille, malgré la désapprobation de ses parents et des siens. « Des Roméo et Juliette ! » A quel titre pouvaient-ils les juger ? D’un côté, les parents du garçon, libertaires, « baba-cool », de l’autre le contraire, côté horripilant de la « bourge », de la magistrature, la famille Wateley, donc politiquement incorrecte de part et d’autre. Mais du fait de leur jeunesse, même les « victimes » s’en fichaient éperdument, entretenant une provocation encore plus forte sur le terrain de guerre des sentiments. Athaïs se heurtait surtout à sa mère, oubliant du même coup les dures épreuves que cette dernière avait dû subir sans broncher. De rage impuissante, l’humeur de la demoiselle se vengea sur le gant de crin, en frictionnant avec vigueur sa peau dorée, son corps délicat et ravissant jusqu’à le rendre cramoisi…

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Dès 1720 les premiers plans de la déportation massive sont dessinés. La partie cédée à la Grande-Bretagne prend le nom de Nouvelle-Écosse. La population acadienne passe de 1 700 en 1713 à plus de 15 000 en 1755. Article détaillé : Transport des Acadiens durant le Grand Dérangement.

La panique gagne les colonies britanniques. Charles Lawrence devient gouverneur et commandant en chef de la Nouvelle-Écosse. En 1755, 1 800 soldats de la Nouvelle-Angleterre arrivent en Nouvelle-Écosse. Ce débarquement est suivi de la prise des forts français par le général Robert Monckton. Lawrence confisque les armes et les embarcations des Acadiens. Des navires principalement en provenance du Massachusetts viennent les chercher. Cependant, ce dernier qui avait épousé une Acadienne ne suit pas l’ordre mais attend en novembre soit trois mois plus tard pour déporter les Acadiens.