Miriam Makeba, une voix pour la liberté PDF

En Tunisie, une exposition miriam Makeba, une voix pour la liberté PDF immortaliser une révolution 2. Derrière les mutineries en Côte d’Ivoire, un bras de fer politique? Dans la journée, Mme Kamene Okonjo, professeur, mère de la ministre de la Coordination économique et ministre des Finances, Dr Ngozi Okonjo-Iweala, a été enlevée à son domicile à Ogwashi-Uku, dans l’Etat du Delta », indique le communiqué.


Comment Miriam Makeba, venue des ghettos d’Afrique du Sud, est devenue par son chant une ambassadrice des droits humains. La chanteuse sud- africaine Miriam Makeba, icône de la lutte contre l’apartheid, a été sacrée à titre posthume « légende » de la musique du continent par les MTV Africa Awards. Makeba est une véritable légende, célébrée à juste titre dans le monde entier pour sa voix magnifique, son esprit combattant et son interprétation avant-gardiste de la musique africaine, a commenté Alex Okosi, directeur de MTV Afrique, à la remise du Prix Mama Legend.

Joyce Banda, le gage d’espoir du Malawi Les premiers mots de Joyce Banda, lorsqu’elle est investie le 7 avril comme présidente du Malawi, sont en faveur de la réconciliation et de l’unité nationale. La Constitution malawite prévoit qu’en cas de décès du chef de l’Etat, c’est le vice-président qui assure l’intérim. Mais de nombreux autres défis l’attendent. La nouvelle présidente devra donc mobiliser toutes les ressources qu’elle avait déjà déployées dans les années 90 en faveur des droits des femmes et de l’éducation, pour mettre en place un nouveau plan de croissance.

Nous sommes en deuil, mais certaines décisions ne peuvent pas attendre. Résultat, la mise à l’écart des proches de Mutharika, le limogeage du gouverneur de la Banque centrale ainsi que celui du patron de la radio-télévision publique. Une témérité que ceux qui connaissent bien Joyce Hilda Mtila Banda estiment avoir été héritée de son père, un ancien membre de l’orchestre musical de la police malawite. Fatou Bensouda, la Gambienne qui n’a pas froid aux yeux Fatou Bensouda prendra officiellement ses fonctions de procureur de la Cour pénale internationale, le 16 juin. La nouvelle procureure générale de la CPI vient d’être retenue par le magazine américain Time, pour figurer dans son classement 2011  des 100 personnalités les plus influentes dans le monde.

Elle arrive 64e, deux rangs derrière le président nigérian Goodluck Jonathan. Tous deux sont d’ailleurs les seuls Africains du classement. Elle sera la première Africaine à diriger un tribunal international. Elle devra donner une nouvelle vigueur à l’institution, écrit-il dans Time. Cette femme de 51 ans, dispose de tous les atouts, au vu de sa longue expérience de juriste, pour contribuer à plus de justice et à la paix dans le monde. L’une de ses premières grandes affaires est attendue pour dès après sa prise de fonctions.

En effet, c’est elle qui sera aux commandes lorsque débutera en juin 2012, le procès de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo. Spécialiste du droit maritime, Fatou Bensouda a une formation d’avocate. Nonkululeko Nyembezi-Heita, la reine d’acier de Johannesburg Son ascension est l’une des plus fulgurantes que l’Afrique ait connues. Et l’une des plus encourageantes pour les femmes africaines.

A 52 ans, Nonkululeko Nyembezi-Heita fait partie du cercle très fermé —et souvent très masculin des grands patrons dans le monde. Incontestablement, cette position fait d’elle une vraie femme d’influence sur le continent, qui discute en toute égalité avec les plus grands argentiers et les businessmen de la planète. En août 2011, le magazine américain Forbes l’a inscrite dans sa liste des 100 femmes les plus puissantes du monde. En 97e position, peut-être, mais tout de même dans le classement. Nonkululeko Nyembezi-Heita débute sa carrière chez IBM en Caroline du Nord, aux Etats-Unis et y fait ensuite l’essentiel de son parcours professionnel, à Dallas dans le Texas et dans son pays. Un petit détour par l’opérateur téléphonique Vodacom, où elle consolide son expérience managériale, lui permet ensuite d’atterrir dans le saint des saints du groupe industriel indien Mittal. Dambisa Moyo, l’iconoclaste zambienne Alors qu’elle n’était connue jusque-là que par ses collègues de la Banque mondiale, la jeune économiste zambienne a été propulsée en 2009, au centre d’une vaste polémique idéologique.

La réputation de Dambisa Moyo et tout son cercle d’influence se sont constitués à partir du postulat selon lequel, l’aide publique au continent est en partie responsable des problèmes de développement des Africains. Elle permet à de nombreux dirigeants de ne pas assumer leurs responsabilités, puisqu’ils savent que d’autres financeront l’éducation, la santé ou les infrastructures nécessaires au développement de leurs pays, n’a-t-elle de cesse d’affirmer. Elle fustige le FMI et la Banque mondiale en soutenant que ces institutions ont un plus grand besoin de donner que le récipiendaire de recevoir. La démocratie ne peut se développer qu’avec l’émergence d’une classe moyenne en position de demander des comptes au pouvoir . Elle pense même que  les dictateurs de bonne volonté et déterminés  valent mieux que les démocraties multipartites. Dambisa Moyo a pourtant été élevée en Afrique, par un père universitaire, chantre de la lutte anti-corruption en Zambie et par un grand-père mineur. Elle connaît donc bien le continent et se dit très attachée à sa terre.