Merveilles d’Orient PDF

Elles correspondent toutes à des réalisations qui excèdent largement les proportions communes. De ces sept  Merveilles , ne subsiste aujourd’hui que la pyramide merveilles d’Orient PDF Khéops. Compte tenu de ce que la plupart de ces ouvrages avaient été édifiés près de la mer, on peut avancer que la liste a été constituée à partir de récits de grands voyageurs, souvent des érudits, revenus de leurs pérégrinations pleins d’enthousiasme pour ce qu’ils avaient vu.


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Ces merveilles sont toutes des ouvrages particuliers et non des villes ou des sites naturels. Mais cet auteur digne de foi ne la mentionne pas comme associée à d’autres  merveilles . La tour-fanal de Pharos, dite  phare d’Alexandrie  en Égypte. Leurs dates de construction, approximatives pour la plupart, s’étendent sur plusieurs siècles, entre environ 2650 av. Alexandrie, considéré comme le plus récent.

De nos jours, la merveille de Memphis existe encore, alors que toutes les autres ont disparu, après avoir souffert des incendies, des intempéries, des séismes, et aussi de la main de l’homme. La liste primitive des Sept Merveilles est celle qui a gardé le fonds commun le plus ancien et que nous a transmise un certain Philon de Byzance, tout autre que son célèbre homonyme. Cependant, elle ne s’est pas imposée tout de suite et a subi au fil du temps de multiples modifications. La composition de la liste doit donc se situer entre ces deux dates. Artémis qui s’élance jusqu’aux nues, tout le reste fut éclipsé, et je dis :  Hormis le sublime Olympe, l’œil d’Hélios vit-il jamais une chose semblable ! Entre la période d’Hérodote et la liste de Philon, quelques auteurs ont mentionné une ou plusieurs réalisations étonnantes comme étant une des  Merveilles du monde , tandis que d’autres en ont décrit une ou plusieurs assez longuement. Alexandrie où il tint un rôle important à la Bibliothèque.

Nous ne disposons pour le reste que de rares fragments de poésies diverses — principalement des iambes — et de quelques citations par des auteurs anciens. La Bibliothèque alexandrine et le Musée étaient alors un centre culturel en effervescence. Aussi, l’archéologie moderne n’interdit-elle pas de croire que la fameuse liste ait pris naissance dans la ville créée par Alexandre le Grand. Callimaque était donc un auteur des plus aptes à nous renseigner sur les Merveilles. Malheureusement, le reliquat de sa production est trop mince. Une épigramme fragmentaire trouvée sur un papyrus d’Oxyrhynchos nous apprend que le poète aurait bien parlé du Zeus de Phidias, mais on n’en a guère pu déchiffrer que la hauteur du trône.

Callimaque avait, d’autre part, entrepris un vaste recueil : Collection des merveilles sur toute la terre, classées par lieu, où l’on a voulu croire qu’était consignée, entre autres, la liste des Merveilles. Callimaque connaissait une liste des Merveilles et l’a chantée dans une poésie qui s’est perdue. Memphis et la ville de Babylone, et écrit une vingtaine de lignes sur son  jardin suspendu . Cependant, ce spécialiste évoque à peine l’Artémision et les murailles de Babylone, dont les jardins suspendus sont ignorés.