Licorne je te sais PDF

L’abeille – Es-tu une abeille ? Tatou-Tatou – Ici tout est vert, où suis-je ? 3 sorcières – Hänsel et Gretel – Que licorne je te sais PDF les sorcières quand elles ne font pas peur aux enfants ? Les terres de glace – Maman tu m’aimes ?


Le mystère de la licorne se confond avec celui de nos origines. Il fait appel à la vie. La licorne existe depuis la nuit des temps, elle est présente dans le coeur de Booz et de Ruth (personnages de l’ancien testament), ainsi Booz la connaît, et elle est présente quand Booz embrasse Ruth et quand Ruth aime Booz. En effet, avec la licorne c’est la présence de l’amour, de la femme des îles, nouvelle Eve moderne, de l’homme épris d’une chevelure, de l’oiseau-baiser, des anges, du feu, du dieu et du roi. La licorne est présente au moment où l’homme dit : « l’aube je t’aime », car elle se confond et dans l’aube et dans l’amour. Il y a bien une rencontre avec la lumière, et le temps des licornes ne s’efface pas. Grâce à elle le salut chrétien se manifeste par la présence de l’ange qui déchaîne. Ainsi s’il faut parfois souffrir et courir à la recherche du temps perdu, la licorne nous ramène à l’essentiel : comme c’est bon la joie d’aimer. Pourquoi ? Parce que la licorne fait ressurgir dans notre mental, des archétypes induisants la Force vive, c’est ce qui fait dire à Arthur Rimbaud dans Crimen Amoris : « Ô, je suis celui qui sera Dieu ». Dans le simple respect de la nature et de la vérité, elle nous fait observer la naissance d’une nuit, elle chante une ode à la lune. Dans la nuit des enfants, elle conduit une fée dans le vent jusqu’à leurs sommeils. Elle protège les mythologies amoureuses, ainsi que les lieux sacrés, comme le kotel par exemple. De fait, licorne je te sais, tu nous proposes à tous d’attendre un ange et c’est pour cela que les ténèbres s’effondrent.

Les cinq affreux – La dame et la licorne – Li. Trois souris peintres – Splat le chat – Sauve-toi Jérémie ! Les malheurs d’Arlette la chouette – Bonne nuit Mulotte ! L’Afrique de Zigomar – Plouf ! La dame et la licorne – Les cinq affreux – Petite tache – Li.

A trois on a moins froid – Pic-Pic et Gronours – Qui s’y frotte, s’y pique ! Poule rousse – Le voleur de poule – Je vais te manger ! Pourquoi les grenouilles annoncent-elles la pluie ? La soupe au potiron – Un délice ! Et le petit dit – C’est pas ma faute ! Que font les vampires quand ils n’effraient pas les enfants ?

Ce blog veut être celui de la liberté de la parole et de la confrontation des idées. Je me propose d’évoquer à chaud et succinctement, un fait d’actualité, une déclaration intéressante, ou un événement appelant un éclairage, une remarque. Je m’autorise à être subjectif, anecdotique, rapide. Il est loisible de débattre à partir de ces thèmes et sujets, ou d’autres que les lecteurs peuvent choisir. Car ce blog a pour objectif d’être un lieu d’échanges.

Ils sont à la source des maux de la nation abîmée. Cela fait cinquante ans que l’école est, plus particulièrement, le souffre-douleur de ces dingos mégalos. Ils biberonnent au marxisme et aux lubies d’une société sans classes ni frontières. Quand Manuel Valls présente cette semaine la réforme du collège comme une « refondation », qu’il oppose au « statu quo » que défendrait l’opposition, il est le porte-voix docile des indéboulonnables « experts » de la Rue de Grenelle, qui inspirent depuis toujours la même politique éducative. Le naufrage de l’enseignement est à l’image du déclin de la France, que l’État ne fait rien pour conjurer.