Les non-publics : Tome 1, Les arts en réceptions PDF

Les non-publics : Tome 1, Les arts en réceptions PDF de los Arrayanes, palais de l’Alhambra à Grenade aujourd’hui en Espagne dans la communauté autonome d’Andalousie. Al-Andalus est cosmopolite, composée de diverses populations aux origines et croyances multiples. Cependant, l’essentiel du monde académique contemporain et notamment les historiens espagnols post-franquistes, considèrent que les extrapolations de cet âge d’or culturel comme conséquence d’une convivencia entre les religions relèvent du mythe.


Les statistiques de la sociologie de la culture estiment que seule une minorité de la population serait touchée directement par les manifestations actuelles de l’art. Mais il semble que l’on doive renoncer à une stricte opposition entre publics et non-publics: observer des reproductions de tableaux dans la vitrine d’une boutique, découvrir des chefs-d’oeuvres comme support publicitaire dans les pages d’un magazine. . . sont autant de situations de la vie courante par lesquelles la culture légitime fait l’objet d’une diffusion, d’une actualisation et d’une appropriation par un public occasionnel peu impliqué.

Article détaillé : Étymologie d’Al-Andalus et de l’Andalousie. Cette hypothèse est reprise par les spécialistes comme Marianne Barrucand, professeur émérite d’art islamique à l’université Paris-Sorbonne et spécialiste de l’archéologie islamique. Rapidement renforcé, il défait une première armée wisigothe commandée par un cousin du roi, Sancho. Le roi Rodéric, alors confronté aux Francs et aux Basques au nord, dut rassembler une armée pour affronter ce nouveau péril. Cependant, au cours de la bataille du Guadalete le 19 juillet 711, les partisans d’Akhila préférèrent le trahir.

711 et 716, menée par une minorité maure. En 716, sur une pièce de monnaie, apparaît pour la première fois le terme d’ al-Andalus  désignant l’Espagne musulmane, par opposition à l’Hispania des chrétiens. Hispanie est divisée entre les royaumes suèves et basques au nord, les royaumes wisigothiques au centre et l’exarchat romain d’Afrique au sud. Ils tentent également de s’étendre en Francie, mais n’y parviennent pas. En 721, le duc Eudes bat le Califat omeyyade à la bataille de Toulouse.

Ils décident d’établir la capitale du nouvel émirat ibérique à Cordoue, fascinés par son fleuve Bétis qu’ils nomment  grande rivière  : Wadi al kebir ou Guadalquivir. 15 mai 756 et transforme cette province de l’Empire en émirat indépendant. Ses héritiers omeyyades proclameront le califat occidental dissident, deux siècles après lui. En 711, Tariq ibn Ziyad débarque dans le sud de la péninsule et bat le roi wisigoth Rodéric sur les rives du Guadalete. En 732, l’expansion musulmane au-delà des Pyrénées est stoppée à Poitiers par Charles Martel. En 750, les Abbassides renversent les Omeyyades, en tuant tous les membres de la famille excepté Abd al-Rahman et transfèrent le pouvoir de Damas à Bagdad. En 755, Abd al-Rahman s’auto-proclame émir d’al-Andalus à Cordoue et arrive à faire scission avec le pouvoir de Bagdad l’année suivante, en transformant Cordoue en émirat indépendant.

Révolte des muladis et tentative de sécession de Omar Ben Hafsun. En 929, Abd al-Rahman III est victorieux contre Omar Ben Hafsun dont il se réapproprie les territoires. Il proclame le califat de Cordoue, et ainsi s’autoproclame khalife. En 976, construction de Madinat al-Zahira comme symbole du pouvoir par Almanzor supplantant la ville califale de Madinat al-Zahra. Almanzor s’arroge la plupart des prérogatives du Calife.

En 1009 Début de la guerre civile en al-Andalus. En 1031, le califat de Cordoue s’effondre et se morcelle en taïfas. En 1066, le massacre de Grenade fait disparaître la plus grande partie de la population juive de la ville. En 1085, la chute de Tolède menace l’ensemble d’Al Andalus en positionnant Alphonse VI au centre de la péninsule.