Le jardin de campagne PDF

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Herbes folles ondulant sous la brise champêtre, fruits sauvages dégustés le long des chemins de randonnée, sifflements des oiseaux s’interpellant dans la frondaison d’un chêne millénaire, volée de libellules rasant les fleurs d’un gros nénuphar, les images de la campagne sont celles d’un lieu divin qui inspire le repos du corps et de l’esprit, un décor empreint de sérénité où se mêlent les parfums d’une nature sauvage et les envolées d’une végétation désordonnée. Ce livre, illustré de plus de 250 magnifiques photographies et dessins, propose des idées et apporte tous les renseignements utiles à qui veut se lancer dans l’aménagement ou l’entretien d’un jardin à la campagne. Une promenade parmi les plus beaux jardins de campagne groupés en fonction de leur situation :jardins champêtres, ornementaux et nourriciers, de curé, mares et rivières, etc. Tous les conseils indispensables pour créer, cultiver ou entretenir un jardin à la campagne : choix des végétaux pour constituer haies, massifs et prairies sauvages, fréquence des soins, etc. Dans des encadrés, le paysagiste Pierre Nessmann nous révèle les grands principes de l’implantation d’un jardin à la campagne, et nous confie ses astuces et secrets pour intégrer un jardin dans la nature environnante. Une sélection de plus de 150 plantes pour créer sous-bois, prairies sauvages ou jardins gourmands. Pour chacune d’elles, l’auteur donne de précieux conseils sur le sol, l’exposition et l’emplacement qui lui conviennent, mais aussi sur l’entretien et les soins à lui apporter. Un carnet pratique proposant une liste de jardins à visiter et des adresses de jardineries et de pépiniéristes spécialisés ainsi qu’un index des plantes citées terminent l’ouvrage.

Une femme de 87 ans en train de cultiver son jardin. Comté de Harju, Estonie, juin 2016. Un jardin est un lieu durablement et théoriquement aménagé où l’on cultive de façon ordonnée des plantes domestiquées ou sélectionnées. Il est le produit de la technique du jardinage et, comme elle, il remonte au moins à l’Antiquité. Les différentes cultures humaines dans le monde, au fil des époques, ont inventé de nombreux types et styles de jardins. Cette étymologie suggère que le jardin se doit d’être clos pour être protégé de l’extérieur et bien entretenu à l’intérieur. Les jardins sont attestés dans toutes les zones de domestication des plantes où ils sont des lieux plus sophistiquées que les champs ou les près.

La question du lien entre jardin et sédentarisation est complexe, il existe des formes rudimentaires de jardins chez les nomades alors de nombreux sédentaires ne jardinent pas et bétonnent leur jardinets. La règle esthétique quasi unique des jardins de climat méditerranéen était, depuis les origines, l’alignement. La règle des jardins chinois est l’évocation. L’ordonnance des vergers et potagers en planches ou carrés est justifiée par les besoins d’entretien, sanitaire et de production. Une friche n’est pas un jardin, même si elle est un ancien jardin à l’abandon. La notion de jardin suppose un minimum d’attention, y compris pour ce qu’il est convenu d’appeler jardin sauvage ou naturel qui sont des jardins où on laisse pousser des plantes spontanées. Production : de légumes ou de fruits, on dit alors  jardin potager  ou  verger .

Conservation, recherche, enseignement : dans le cas de jardin d’acclimatation ou de jardin botanique réunissant des collections de plantes à des fins scientifiques. Décoration, spectacle, délassement, santé :  jardin d’agrément , jardin public. On parle de parc et non plus de jardin quand il s’agit d’un jardin étendu et clos. Antiquité, aux premiers jardins humains, terrassés, géométriquement ordonnés autour d’un bassin : les jardins suspendus de Babylone ont façonné l’imaginaire méditerranéen antique. Moyen Âge sous l’impulsion des agronomes andalous. Renaissance de statues, grottes, labyrinthes, lourdement chargés de références antiques ou alchimiques.

André Le Nôtre, jardinier du roi de France et de Navarre Louis XIV, lui donne une dimension monumentale et le normalise. Il ne s’agit que d’une rupture apparente, le jardin romantique est un spectacle visuel au même titre que les jardins classiques. Jardins du manoir d’Eyrignac, Jardin à la française. Jardin d’agrément d’une maison de maître aux Pays-Bas.

Jardin à Castelo Branco, au Portugal. Le jardin partagé de la rue des Thermopyles dans le 14earrondissement de Paris. Ce taux étant proche de ceux constaté dans la plupart des pays industriels et agricoles d’Europe de l’Ouest. Des jardins écologiques et des jardins partagés apparaissent en Europe notamment depuis les années 1990, notamment dans les écoquartiers, mais pas uniquement. 31 décembre 1913 des monuments historiques. C’est même plus généralement des années 1930 que datent beaucoup d’arrêtés de protection de parcs ou de jardins.

Ils sont alors identifiés, nommés, mais rarement décrits. Ces jardins et parcs doivent a minima être ouverts au public 40 jours par an. Ce label, gage de qualité, est attribué pour 5 ans. En 2017, 407 parcs et jardins revendiquent ce label, en France et dans les DOM. Chaque premier week-end de juin depuis 2003, le Ministère français de la Culture et de la Communication organise un événement à l’échelle nationale : Rendez-vous aux jardins, durant lequel de nombreux jardins sont ouverts au public. Les jardins constituent un produit des cultures humaines puisqu’ils forment un type d’aménagement de la nature.

Mais ils ont à leur tour été revêtus de valeurs symboliques, que ce soit dans les religions ou dans les arts. Le mot « paradis » a, dans certaines de ses acceptions antiques, le sens de « jardin ». Plusieurs religions imaginent un lieu de vie éternelle après la mort réservé aux âmes bienheureuses et qui prend la forme d’un jardin agréable : c’est la notion religieuse de paradis. En dehors de ces lieux relevant de l’au-delà, d’autres lieux mythologiques ou légendaires prennent la forme de jardins. Dans la littérature classique puis européenne, le jardin est un lieu volontiers lié à l’amour, en tant que lieu abritant, protégeant ou enfermant l’objet de l’amour, mais aussi en tant que lieu de séduction et de bonheur. Roman de la Rose, dont la première partie, composée par Guillaume de Lorris, montre un jeune homme qui tente en vain d’entrer dans un jardin où une rose symbolise l’amour et la virginité de la dame aimée.

En 1869, le poète français Paul Verlaine, s’inspirant à la fois de la mythologie gréco-romaine et de la peinture de paysages de jardins, compose son recueil Fêtes galantes qui met en scène les promenades amoureuses et les jeux de séduction de jeunes gens dans un vaste parc. L’écrivain américain John Steinbeck publie en 1938, dans son recueil de nouvelles La Grande Vallée, une nouvelle intitulée « Les Chrysanthèmes », qui évoque l’amour d’une femme passionnée de jardinage pour un homme qui semble s’intéresser à ces fleurs. En 1782, l’abbé français Jacques Delille consacre un ouvrage savant aux jardins sous la forme d’une épopée en huit chants, Les Jardins ou l’art d’embellir les paysages. Au XIXe siècle, la littérature britannique aime peupler de fées et d’êtres surnaturels les jardins aussi bien que la nature sauvage. En 1911, l’écrivaine britannique Frances Hodgson Burnett publie le roman Le Jardin secret qui s’inspire des résidences aisées de son époque pour imaginer l’aventure de deux enfants fascinés par un jardin laissé à l’abandon près de leur maison. L’Âne Culotte ou Le Jardin d’Hyacinthe, mettent en avant des jardins retirés où des personnages d’enfants se promènent et s’adonnent à des rêveries.