Le Crépuscule des Anges: Un enquête mystique PDF

Pendant tout le Moyen Âge, Conques fut un important sanctuaire où étaient le Crépuscule des Anges: Un enquête mystique PDF les reliques du crâne de sainte Foy. Livre du Codex Calixtinus, pratiquement inconnu jusqu’à son édition en latin en 1882.


Suivez Lynn Bellange depuis les bas-fonds de Trinity jusqu’aux portes de l’Enfer et au-delà.

Lynn Bellange perd sa coéquipière au cours d’une patrouille dans une église désaffectée. Camille s’écroule sans vie sous ses yeux, tuée d’un simple geste par un individu diabolique.

Contre l’avis de sa hiérarchie, Lynn se lance dans une enquête dangereuse. Sur sa route, elle croise l’étrange Père Scudéry que les autorités croient pourtant mort depuis des années. Le religieux prévient la jeune femme : son entêtement pourrait bien la conduire… droit en enfer.

C’est qu’à Trinity, Anges et Démons préparent l’avènement du Libre Arbitre. Et Lynn pourrait bien avoir un rôle à jouer dans l’Apocalypse qui se prépare.

Un roman d’aventures trépidantes et qui résonne comme un hommage au poème de Victor Hugo, La Fin de Satan.

EXTRAIT

Ma partenaire est morte.
Elle a été tuée par un monstre avec une capuche rouge. Personne ne me croit, quand je raconte cette histoire… sauf ce prêtre étrange qui propose de m’aider dans mon enquête. Lorsqu’il disparaît, je décide de me lancer à sa poursuite. Je me retrouve ainsi mêlée à un conflit sans âge, où Anges et Démons se disputent le destin des hommes. Ils me jurent tous que j’ai un rôle à jouer là-dedans, que je dois défendre le Libre Arbitre, que je suis… la Fille de Lucifer.

A PROPOS DE L’AUTEUR

Corinne Guitteaud est une auteure française née le 12 avril 1976 à Château-Thierry (Aisne). Elle est également éditrice et gérante des Éditions Voy’el.

Depuis la parution de sa première trilogie Les Portes du temps en 1999, elle n’a cessé d’explorer plusieurs genres, la Fantasy, le Fantastique, puis le space opera.

Corinne Guitteaud s’inspire tour à tour de références comme Arthur C. Clarke, Dan Simmons, Ursula K. Le Guin.

Le territoire actuel de la Commune de Conques résulte de la fusion, en 1834, des Communes de Conques, Montignac et Saint-Marcel. Conques est un emprunt au latin concha  coquillage, coquille , lui-même d’origine grecque κο’γχη. Cet oratoire, après le passage des Sarrasins vers 730, aurait été reconstruit par les soins de Pépin le Bref, puis par Charlemagne. Foy dans une église abbatiale, située aux environs d’Agen, où sainte Foy avait subi le martyre à l’âge de douze ans en 303.

Ce vol pieux aurait immédiatement déclenché des miracles ce qui provoqua la venue de nombreux pèlerins. Pendant la même période, un tombeau attribué à l’apôtre saint Jacques, à Compostelle, fut découvert à Compostelle. Foy, au nom symbolique, patronne la croisade de la Reconquista espagnole. Abandonnée depuis la Révolution, Conques fut redécouverte en 1837 par Prosper Mérimée, alors inspecteur des Monuments historiques. En 1911, un musée fut construit par les Monuments historiques pour abriter le plus fameux trésor du Moyen Âge qui soit parvenu jusqu’à nous. Dans un premier temps, le monastère Saint-Sauveur fondé par l’ermite Dadon ne paraît pas avoir regroupé autour de lui une population nombreuse. Montignac, héritier d’un grand domaine de l’Antiquité, aujourd’hui hameau du voisinage.

Conques, les activités économiques et le courant commercial né du pèlerinage, avec sa clientèle sans cesse renouvelée, ne pouvaient qu’encourager le peuplement. Ainsi le Livre des miracles se fait l’écho du commerce rémunérateur de la cire et des cierges qui se pratiquait aux portes de l’église. Il cite même l’un de ces  marchands du temple , un Auvergnat cupide installé à Conques. 3 000 habitants environ, et se plaçait au septième rang parmi les villes du Rouergue. Il ne s’agit donc pas d’un simple village comme aujourd’hui, mais d’une agglomération à caractère urbain, avec ses remparts, ses quatre consuls renouvelables tous les ans, sa halle et son poids public. Elle a été construite par les moines de Conques. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Jusqu’en 1800, la population de la partie de Saint-Marcel rattachée à Conques n’est pas reprise dans le tableau. Article détaillé : Abbatiale Sainte-Foy de Conques. La partie qui fait la célébrité du lieu est le tympan. L’abbatiale conserve également un trésor comprenant des pièces d’art uniques de l’époque carolingienne.