La versification: « Que sais-je ? » n° 1377 PDF

Sauter à la navigation Sauter à la recherche Un octosyllabe est un vers composé de huit syllabes. En poésie française, l’octosyllabe était fréquemment employé au Moyen Âge. Il est d’une très la versification: « Que sais-je ? » n° 1377 PDF souplesse d’utilisation, car c’est le vers courant le plus long qui n’a pas de césure obligatoire.


« Parce que la forme est contraignante, l’idée jaillit plus intense », écrit Baudelaire.

De plus en plus, c’est le poète qui se donne ses contraintes, mais, encore de nos jours, la référence au modèle établi par le classicisme reste fondamentale : c’est elle qui donne sens aux innovations.

Prosodie, métrique, rythme, rime, formes fixes… À l’aide de nombreux exemples, cet ouvrage propose une vision complète de la versification, discipline rigoureuse qui s’est sans cesse modifiée au cours des âges.

Du fait de sa très grande souplesse, l’octosyllabe peut être employé dans tous les genres poétiques. Il prend une allure légère chez Ronsard : Mignonne allons voir si la rose. Gautier y a recours presque exclusivement dans Émaux et Camées. Luc Bérimont, extrait de Amoureuse, in L’Herbe à Tonnerre, Seghers 1958.

René Varennes, Marbres et fontaines, premier quatrain, éditeur ? Michèle Aquien, La versification, Que sais-je, no 1377, Presses universitaires de France. Dictionnaire de la poésie française, p. Jacques Charpentreau, Dictionnaire de la poésie française, Fayart, 2006, p.