La tragédie et son modèle à l’époque de la Renaissance entre France, Italie et Espagne PDF

Une structure dynamique de formes qui s’enroulent en spirale autour d’un espace vide, d’éclatantes draperies, un souffle de mouvements la tragédie et son modèle à l’époque de la Renaissance entre France, Italie et Espagne PDF par une flèche de lumière, peints avec une brillante maîtrise émancipée. Il y a un âge baroque différent selon les domaines, qu’ils soient intellectuels, historiques ou artistiques. Certains critiques y voient une constante culturelle qui revient tout au long de l’histoire comme l’a écrit Eugenio d’Ors. Marie et l’Enfant éclairés dans un puissant clair-obscur, devant eux un roi mage agenouillé au premier plan.


Les études présentées ici se focalisent sur un aspect fondamental des techniques de translatio, utilisées par les auteurs du xvie siècle. Par ailleurs, il s’agit de techniques sur lesquelles se base une partie de la poétique de la Renaissance. Le rapport avec le modèle classique est tout à fait central, au niveau de la traduction et de l’imitation, mais surtout au niveau de la réinterprétation. En effet, s’il est vrai que toute traduction au xvie siècle est aussi une réélaboration du modèle tragique ancien, il est vrai, de même, que les limites théoriques entre les définitions de traduction et d’imitation énoncées en France semblent interchangeables, au point que souvent ces mêmes définitions peuvent fonctionner à la fois pour l’une ou l’autre des deux catégories énoncées, étant parfois construites ou opposées sur des acceptions minimales de sens.

D’autres personnages sont dans la pénombre. Les idées germinales du baroque se retrouvent dans le travail de Michel-Ange. Le style baroque débute aux alentours de 1580. On a dit que le baroque monumental était un style que la papauté pouvait instrumentaliser, comme le firent les monarchies absolues, en imposant une voie d’expression à même de restaurer son prestige, au point de commencement symbolique de la Contre-Réforme catholique.

Ceux-ci ne se pensaient pas baroques, mais classiques. Ils utilisent les formes du Moyen Âge, les ordres classiques, les frontons, toute une modénature classique issue des modèles gréco-romains. Ainsi Jean-Jacques Rousseau écrit en 1768 dans son Dictionnaire de la musique  Baroque : Une musique baroque est celle dont l’harmonie est confuse, chargée de modulations et dissonances, le chant dur et peu naturel, l’intonation difficile, et le mouvement contraint. En France et en Grande-Bretagne, son étude n’est prise au sérieux qu’à partir de l’influence prédominante que Wölfflin acquiert au sein de l’école germanique. Europe, et plus particulièrement en Espagne, Europe centrale et Pays-Bas.

En France par exemple Claude Lorrain a peint Port de mer au soleil couchant avec un grand travail de la lumière. Et en Espagne, Les Ménines de Vélasquez. C’est un art du catholicisme tel qu’il fut défini en 1545-1563 par le concile de Trente, dont le décret le plus significatif est le Décret sur l’innovation et les reliques des saints, et sur les images saintes. L’aristocratie laïque considérait également l’effet spectaculaire des arts et de l’architecture baroque comme une façon d’impressionner leurs visiteurs et leurs éventuels rivaux.