La saignée: Nouvelle noire PDF

Le Biloute se prête à toutes les sauces sans autre prétention que celle de vous faire plaisir aussi souvent que possible. Ceux qui ont connu le famuex Piaf de Patrick Nicolas, qui volait avec la saignée: Nouvelle noire PDF Cox 0,8 cc, y verront une certaine ressemblance. Le cahier des charges étant identique, le résultat ne pouvait qu’être approchant.


Fétichisme et fantasmes

La carrière criminelle naissante d’un fétichiste fasciné par les genoux de l’épicière.

Une nouvelle noire dans la tradition du genre pour le plus grand plaisir des lecteurs

EXTRAIT

L’ampoule oscille doucement sous l’effet d’un courant d’air. Je la regarde, captivé, comme le ferait un balancier d’horloge, puis mon attention, un temps distraite, revient à son point de départ. Son gros corps a dévalé l’escalier de la cave. De tout son long, tête la première. Durant la descente, le bord de chaque marche a imprimé à sa chair grasse les derniers sursauts d’un semblant de vie. Mon pied projeté en travers a donné un résultat dépassant mes espérances ; l’idée du croche-pied m’est venue soudain, lorsque le cidre pompé ne remplissait plus le cylindre de verre et qu’elle a dit : « …Faut que j’aille changer de tonneau! »

A PROPOS DE L’AUTEUR

Max Obione s’est emparé du noir sur le tard afin de donner libre cours à son tempérament libertaire. Dans ses polars et ses nouvelles, ce jeune auteur tardif revisite les archétypes du genre. C’est un franc-tireur des lettres qui, se reposant du noir un temps, met du rose à sa palette. Sur le chemin de la littérature érotique, il commence à semer des cailloux libertins. Mais le noir demeure sa couleur de prédilection.

Ca se passe sur la plage de La Liscia en Corse, en compagnie de l’équipe Corsic-Adventure. Romain pilote l’avion assi à l’arrière du bateau. Le prototype vole depuis 2008 et accumule les heures de vol sur tous types de terrains et par presque n’importe quelles conditions météorologiques Il a bien sûr reçu de nombreux coups mais pas un n’a réussi à l’endommager sérieusement. Un petit passage par l’atelier de temps en temps, une goutte de colle, un coup de fer ou de tournevis et ça repart.

Le maître-mot de la conception est « accessible », que ce soit au niveau de la construction qui n’a rien de compliqué, du temps de montage plutôt court, du prix réduit des matériaux et de l’équipement, ou encore de la robustesse de la cellule. Le plan est diffusé sur le Net, de nombreux forums en parlent, il s’est répandu bien au delà de nos frontières, ce qui prouve la véracité du concept, toujours d’actualité. En effet, malgré ce qu’on entend parfois, un grand nombre de modélistes plus ou moins dégrossis souhaite toujours assembler des morceaux de bois et connaître le plaisir de faire voler un modèle construit intégralement de leurs propres mains. Certains ont été assistés en club, que ce soit pour le montage et les premiers vols.

Le plan du Biloute échelle 1 est téléchargeable. Le point de vue d’un débutant, qui a réalisé sa première construction avec le Biloute. Il a effectué ses premiers vols assisté, avant de devenir rapidement autonome. En quelques vols, Michaël a appris à maîtriser son avion, du décollage jusqu’au retour au sol. Prochaine étape : la construction de l’aile à ailerons pour effectuer plus de voltige. La construction d’un avion de modélisme n’est pas aussi compliquée que l’on pense.

J’ai hésité avant d’oser me lancer car je pensais que j’allais tout rater. Mais avec les bonnes instructions et le bon matériel, je m’en suis très bien sorti. Tout est finalement facile : on coupe les bonnes formes, on assemble les pièces, on colle la déco avec un fer prévu à cet effet et le tour est joué. Si on construit petit à petit son avion tous les jours et que l’on a tout le matériel, ça doit prendre environ 1 à 2 semaines. Il ne m’a fallu que quelques après-midi pour y parvenir.

De mon côté, je ne sais pas si je suis particulièrement doué, mais en 6 ou 7 vols, j’ai appris à contrôler l’avion, à le brancher, le lancer pour le décollage et bien sûr atterrir. J’ai même réussi à décoller en roulant depuis le sol. Mais ce qui me fait le plus plaisir , c’est de faire des loopings, c’est vous dire la maniabilité de l’avion. Cet avion a donc surpassé mes attentes et je suis fier de m’être lancé dans cette aventure. Ici, le moteur est fixé contre le couple avant. Les câbles passent dans un trou percé dans le fond du fuselage.

Le plan propose les deux versions, c’est au choix de chacun. Si vous êtes débutant isolé, la version 2 axes est préférable, un peu plus facile à construire et plus stable en vol. Quand les séances s’enchaîneront avec succès du lancer jusqu’à l’atterrissage, il sera temps de passer à l’aile 3 axes qui permet d’effectuer quelques figures de voltige et d’obtenir des trajectoires plus précises. Les nervures sont les mêmes dans les deux cas, les gabarits seront conservés. Pour les découper, la méthode du bloc est celle qui donne les meilleurs résultats. Les gabarits sont découpés dans du contre-plaqué de 2 mm par exemple, à l’aide d’une indispensable scie à chantourner, à main ou électrique. Les encoches pour les longerons sont réalisées avec une lame de scie à métaux et des limes plates.

Les baguettes doivent y entrer en forçant légèrement. Les nervures d’emplanture sont moins hautes que les autres car il faut déduire l’épaisseur du coffrage en balsa de 1,5 mm. Pour cela, on s’aide d’un des gabarits comme guide pour la lame du cutter et on retire une languette en haut et en bas sur chaque nervure concernée, c’est-à-dire les trois premières de chaque demi-ailes, qui sont identifiables par leur épaisseur en balsa 3 mm. On déroule alors le plan sur le chantier, on glisse par dessus une feuille de plastique transparent pour le protéger de la colle. Le bord de fuite est encoché avec une lame de scie ou un lime en carton pour y glisser les queues de nervures qui doivent là encore y entrer en forçant légèrement. Ce bord de fuite et le longeron sont plaqués sur le chantier à l’aide de quelques épingles à tête de verre. Le coffrage d’emplanture est glissé entre les deux puis les nervures sont positionnées une à une, en prenant garde qu’elles soient bien en appui sur le chantier.

Le longeron et le bord d’attaque sont alors ajoutés. Ensuite, on pointe chaque jonction avec une goutte de cyano si les ajustages sont parfaits. Une cale sert à positionner les nervures d’emplanture à la bonne inclinaison formant le dièdre. Attention, cette cale n’a pas le même angle en fonction de l’aile 2 ou 3 axes. Les 3 nervures d’emplanture sont alors fendues au ras des longerons afin d’y glisser la clé d’aile verticale en contre-plaqué. Le collage se fait à l’époxy sur la première demi-aile, puis sur la deuxième, en encollant bien les deux nervures qui se plaquent l’une contre l’autre. Les saumons sont constitués d’un empilement de planches de balsa pour former une épaisseur de 5 à 10 mm.