La route Napoléon – Sur les traces de lEmpereur PDF

Saint-Ouen-l’Aumône est une commune du Val-d’Oise, faisant partie de la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise et située au bord de l’Oise. La rue du Général-Leclerc, située dans le prolongement du pont de Pontoise, est la rue commerçante traditionnelle et l’artère la plus animée de la ville. Le quartier de l’Église, au sud du parc dessiné par Le Nôtre, entoure l’emplacement du village médiéval de Saint-Ouen. Le quartier du Val de Liesse, encore plus à l’est, se développe autour de la gare de Saint-Ouen-l’Aumône-Liesse la route Napoléon – Sur les traces de lEmpereur PDF du vallon du ru de Liesse et sa coulée verte, depuis 2002.


Exilé à lîle dElbe depuis juin 1814, Napoléon décide de reprendre les rênes du pouvoir. Le 1er mars 1815, il débarque sur la plage du golfe Juan avec un millier de soldats et relie Grenoble via Cannes, Grasse, Digne, Sisteron, Gap et Laffrey, parcourant 324 kilomètres en sept jours dans des conditions difficiles. « Volant de clocher en clocher », lAigle se pose aux Tuileries le 20 mars sans quune goutte de sang nait été versée. Cette épopée est lune des sources de la légende napoléonienne. A partir de plus de 200 cartes postales anciennes et de vieux documents, Henri Joannet vous propose de suivre lEmpereur parmi les nombreux paysages traversés. Une véritable invitation à parcourir la Route Napoléon !

La gare de Saint-Ouen-l’Aumône-Quartier de l’Église. La commune est desservie par les lignes H et J, ainsi que par le RER C. Saint-Ouen-l’Aumône – Quartier de l’Église, desservie par la ligne J du Transilien. La ligne 57 : Osny Stade C. La ligne estivale 29 : desserte de l’Île de loisirs de Cergy-Pontoise. Circule les nuits en Île-de-France de 0h30 à 5h30 du matin. La ville possède plus de 13 kilomètres de pistes cyclables.

Un dispositif de vélos en libre-service, VélO2, est proposé sur toute l’agglomération. Saint-Ouen l’Aumône dispose de deux stations : gare de Saint-Ouen l’Aumône centre et Place Carnot. Plusieurs formules d’abonnement à la journée, semaine ou longue durée. Paris-Rouen, d’est en ouest, devenue la RD 14. Cette route a été supplantée par l’autoroute A15, traversant le territoire de la commune en limite sud, sur le même axe parallèle et dans la même direction que la route nationale.

Dans l’axe nord-sud, la ville est traversée par la RD 922. Elle a été supplanté par la Francilienne Nord et Ouest, permettant de rejoindre Roissy-en-France et l’aéroport international Paris-Charles-de-Gaulle situé sur cette commune sans traverser la Capitale. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Rouen et conseiller de Dagobert 1er, dont la dépouille a reposé une nuit ici, le 24 août de l’an 683 ap.

Quant à l’Aumône, il s’agirait du nom de terres pouvant avoir été attribuées à l’Aumônerie de quelques abbayes très anciennes, telles que Saint-Denis ou de quelque Hôtel-Dieu très ancien. Cette abbaye, fondée en 626, possédait de nombreuses terres sur la rive gauche de l’Oise. Sainte-Marie, en face de l’actuel Clos du Roy, ancien bâtiment de villégiature des rois, en particulier Louis IX dit Saint Louis et Henri IV, lors de leurs visites à l’abbaye, aujourd’hui disparue. Basse-Aumône, au débouché de la route surélevée, sur pilotis puis sur petites arches en pierre menant au châtelet puis, plus tard à l’octroi du pont de Pontoise, aux limites de la prairie inondable que traverse la chaussée Maubuisson et la partie basse de la route de Paris. Pendant la Révolution, la commune est rebaptisée Montagne-sur-Oise et L’Aumône-la-Montagne avant d’être rattachée à Pontoise. Il était constitué à l’origine d’un grand corps de logis orienté vers la vallée de l’Oise et le plateau du Vexin et flanqué de deux ailes, et était entouré d’un petit parc débouchant sur une grande prairie.

Seule a été restaurée l’aile Sud, le reste ayant été détruit par un incendie durant la Première Guerre mondiale alors qu’il servait d’hôpital de convalescence pour les Armées alliées. Le premier propriétaire connu était René Jacob qui après s’être enrichi avec l’affermage des greniers à sel fit l’acquisition de la seigneurie d’Epluches. Le dernier seigneur d’Epluches était à la Révolution, Antoine André Michel Savarin de Marestan, capitaine de cavalerie, ancien mousquetaire du roi. Malgré son passé d’ancien seigneur d’Epluches et de cavalier dans la maison du roi, il deviendra commandant de la garde nationale de Saint-Ouen l’aumône pendant la Révolution et reniera ses titres de noblesse. Ce dernier, qui avait ensuite accompagné le roi Louis XVIII pendant son exil à Gand durant les cent jours du retour de Napoléon 1er à Paris, reçut en retour du monarque l’autorisation de relever le titre de baron de Marestan. Ceci a permis aussi le développement important du maraîchage pour approvisionner les Halles de Paris et nourrir la capitale. Avant la Seconde Guerre mondiale, la ville était partie intégrante de la Ligne Chauvineau, dernières défenses de la Grande Banlieue de Paris, construites en 1939 et en partie finalisées en mai 1940.

4e visant le pont du chemin de fer entre Chaponval et Epluches, construit dans le coteau des Gros Chevaux, quasiment disparu. Cette ligne de défense a été utile, voire partiellement efficace, et a subi une attaque extrêmement meurtrière au droit du barrage sur l’Oise situé à L’Isle-Adam et au niveau des îles situées entre cette commune et la ville de Parmain. 11 juin 1940, des ponts routier et ferroviaire par le Génie de l’armée française pour ralentir la progression allemande et protéger l’Ouest de Paris. 1944, d’où la destruction de nombreuses habitations autour du pont routier entre la ville et Pontoise, sans détruire le nouveau pont ferroviaire, reconstruit dès l’été 1940 sous la contrainte des Allemands. Après la Seconde Guerre mondiale, plusieurs barres d’immeubles ont été construites pour faire face à la crise du logement, et ce mouvement s’est encore amplifié depuis les années 1970 avec la décision de créer une ville nouvelle à Cergy. Basse Aumône durant les années 1970. Saint-Ouen-l’Aumône verra probablement sa population continuer à s’accroître et dépasser les 25 000 habitants.

La commune faisait partie de 1793 à 1973 du canton de Pontoise. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle est désormais le bureau centralisateur de ce canton, qui s’est agrandi, passant de 2 à 12 communes. L’aménagement de la ville nouvelle étant achevée, celui-ci se transforme en 2004 en communauté d’agglomération, qui a pris la dénomination de Communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise et dont Saint-Ouen-l’Aumône est désormais membre. Article détaillé : Élections municipales de 2014 dans le Val-d’Oise. Il ne sera réélu, pour son septième mandat, qu’au second tour des élections municipales de mars 2014, après un premier tour tendu.

Les données manquantes sont à compléter. Articles connexes : Histoire du recensement de la population en France et Démographie de la France. L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Les inscriptions en établissements d’accueil petite enfance se font sur rendez-vous, à partir du troisième mois de grossesse. Situé place Mendès-France, le cinéma indépendant Utopia propose des films classés Art et Essai.