La Belgique militaire. T. 1 PDF

De tous les airs joués pendant les fêtes, il en est un que l’on entend en d’autres occasions, lorsque l’un de nos athlètes nationaux monte sur la plus haute marche d’un podium, aux manifestations patriotiques, ou lors d’une réception à l’étranger d’un de nos dirigeants. C’est un air assez méconnu des étrangers et dont peu de Belges connaissent encore les paroles que l’on apprend rarement encore dans les écoles. Il est vrai qu’à notre époque, on entend plus fréquemment le Vlaamse Leeuw Leeuw ou le Tchant des Wallons. Alors, au risque de passer, avec fierté, pour un nationaliste, aujourd’hui où l’on parle beaucoup de fédéralisme, la Belgique militaire. T. 1 PDF vais vous rappeler, en bref, l’histoire de celle que tout Belge digne de ce nom salue.


La Belgique militaire. T. 1 / par quelques officiers de l’armée
Date de l’édition originale : 1835-1837
Sujet de l’ouvrage : Belgique — Histoire militaire

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

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Je vous invite à retourner à l’époque où le Lion et le Coq chantaient de concert l’air devenu célèbre de « L’Amour sacré de la Patrie ». Cette oeuvre qui transporte à la scène la révolte du peuple de Naples contre la domination espagnole au 17e siècle avait été exécutée avec succès à Paris deux ans auparavant. Mieux vaut mourir que rester misérable! Pour un esclave est-il quelque danger? Tombe le joug qui nous accable. Et sous nos coups périsse l’étranger!

A des maux trop longtemps soufferts. La salle se leva répétant: « Aux armes, aux armes ! Ce cri courut comme une traînée de poudre dans la foule qui sortit du théâtre en hurlant: « Au National ! Se répandant dans les rues ils se dirigèrent tous vers les bureaux du journal pro-orangiste de Libri Bagnano, rédacteur principal du National, qui soutenait les prétentions du Roi Guillaume contre les libéraux et les catholiques belges coalisés. L’établissement fut saccagé tout comme les maisons du Ministre de la Justice Van Mannen, du Directeur de la Police de Knyff et du Procureur du Roi Schuerrnans, tous partisans de la maison d’Orange. Le peuple belge d’alors en avait assez de subir les vexations et les inégalités, l’injustice et l’impôt.

Je vous renverrai à vos livres d’histoire ou au lien ci-dessus pour en connaître tous les détails. La Brabançonne fut ce coup de clairon. La Parisienne, un hymne de Casimir Delavigne et qui est en fait une chanson allemande intitulée « Ein Schifflein sah ich fahren » chanson composée à ce qu’on présume en 1757, à l’occasion du siège de Harbourg, sur la rive gauche de l’Elbe. C’est sur le thème de cette chanson, née en Westphalie ou en Poméranie, que Casimir Delavigne rima en 1830 ses paroles de la Parisienne et fut harmonisée par Auber.