Jean Giono pour une révolution à hauteur d’hommes PDF

Lancé en décembre 2004, il dispose de moyens financiers et techniques considérables, et a vu son champ d’activité s’élargir progressivement. ADN  de Google car il est presque à l’origine de la création de l’jean Giono pour une révolution à hauteur d’hommes PDF. Son premier objectif, au vu des progrès réalisés alors, est de réduire drastiquement le temps nécessaire à la numérisation : lorsqu’il aborde la question avec la présidente de la bibliothèque Mary Sue Coleman, celle-ci estime qu’il faudra un millier d’années pour numériser ses 7 millions de volumes. Page se fixe comme objectif de le faire en 6 ans.


On connaît Giono pour son évocation romanesque d’un monde paysan plus ou moins mythique, si ce n’est idyllique. Mais il fut aussi un penseur engagé : contre la guerre et l’industrialisation de la guerre, contre l’embrigadement des masses dans une société de production forcenée et de consommation morbide. A la veille du deuxième conflit mondial, il rêva d’entraîner le monde paysan dans ce qu’il pensait être « la plus importante révolution de tous les temps », qui permettrait à l’homme, en retrouvant, au contact de la terre, le sens de sa vraie mesure, de « vivre dans l’abondance et dans la joie ». Les essais de Jean Giono (1895-1970) dont on lira ici de nombreux extraits ne sont guère connus. Il s’y déploie une vision d’un « monde paysan », rempart contre la démesure industrielle et technicienne, où le travail n’est pas l’envers de la vie ni l’économie l’autre nom de la guerre, et qui ouvre à une humanité possédée par l’argent la possibilité de se réapproprier ses savoir-faire en même temps que la joie de vivre. Sans chercher à masquer les oppositions entre une pensée marquée par les circonstances historiques et suspectée de passéisme et le mouvement des objecteurs de croissance, Edouard Schaelchli met en lumière les affinités profondes entre la « révolution d’hommes » voulue par Giono et la vision du monde incarnée par les luttes du Larzac naguère, de Notre-Dame-des-Landes aujourd’hui.

En 2003, les équipes de Google mettent au point un ensemble de techniques pour scanner les livres sans détériorer leur qualité, à un rythme beaucoup plus soutenu qu’auparavant. Google pour  trouver de nouvelles sources d’information à indexer, au-delà des documents déjà stockés sous un format numérique . En décembre 2003, des expérimentations auraient ainsi déjà été menées avec des éditeurs pour indexer des parties d’ouvrages, des critiques et d’autres informations bibliographiques pour les rendre accessibles via un navigateur. C’est Wayne Rosing, vice-présidente en ingénierie chez Google, qui aurait mené des tractations à travers le monde, se concentrant dans un premier temps sur 12 pays. Le 6 octobre 2004, Google annonce le lancement d’une initiative baptisée  Google Print  à la Foire du livre de Francfort.

Smith la décrit comme une première tentative de scanner des documents imprimés et de les mettre en ligne pour qu’ils soient accessibles depuis les résultats de recherche Google. Il annonce :  nous avons étendu le programme, et nous invitons maintenant les éditeurs à nous envoyer des livres que nous scannerons et mettrons en ligne gratuitement. Le 14 décembre 2004, Adam M. Fin 2004 est également lancé Google Scholar, qui permet d’effectuer des recherches sur des articles scientifiques, des thèses universitaires, des citations ou des livres scientifiques. Le choix est justifié par caractère plus explicite du nouveau nom, et par une légère évolution de la mission attribuée au service :  quand nous avons lancé Google Print, explique Google, notre but était de rendre facile pour les utilisateurs de découvrir des livres.