HARNACHEMENT ET PROTECTIONS PDF

Cheval de race Franches-montagnes équipé d’une muserolle combinée. Un muserolle est une lanière, généralement de cuir et parfois de métal, qui entoure le nez et la mâchoire de certains animaux pour permettre aux humains de mieux les maîtriser. L’usage de la muserolle, et en particulier son degré de serrage, fait débat parmi HARNACHEMENT ET PROTECTIONS PDF communauté cavalière depuis 2011.


Un guide pour tout connaître de la bonne adaptation du harnachement au cheval, de la manière de poser une guêtre ou un bandage de pied.

2012 à 2014 estiment que la muserolle des chevaux d’équitation est souvent trop serrée, induisant une souffrance et une modification de l’irrigation vasculaire au niveau de la tête. Muserolle classique pour chevaux, en cuir. La muserolle est une lanière généralement en cuir, plus rarement en corde ou en métal, qui se place autour du nez et de la bouche des animaux, pour les maîtriser et notamment les empêcher d’ouvrir trop la bouche. Il ne faut pas la confondre avec la muselière, qui enserre toute la mâchoire de l’animal pour l’empêcher de mordre. Représentation de cavalier à Pazyryk, env. On distingue une muserolle sur le harnachement du cheval.

La muserolle est peut-être le premier outil développé par l’humain pour pratiquer l’équitation, le mors ayant pu être inventé plus tardivement. Les muserolles retrouvées grâce à l’archéologie sont des modèles métalliques, le cuir et la corde ne résistant pas au passage du temps. La muserolle est, dans certaines cultures, associée à un licol qui permet de monter sans mors dans la bouche du cheval. Certaines muserolles serreta comportent une partie dentelée en contact avec la peau du cheval, rendant leur action plus douloureuse. Tête d’un cheval marron avec une lanière de cuir passant devant le mors pour fermer la bouche. Cheval portant une muserolle combinée visiblement serrée. Avec une muserolle, le cheval est plus sensible aux actions de rênes.

Le règlement des compétitions de sport équestre sanctionne souvent les ouvertures de bouche trop voyantes et les actions de résistance au mors, parce qu’elles démontrent un manque de dressage et de respect du cheval. Cela a généralisé l’usage de muserolles de tous types, en particulier des plus restrictives, pour masquer les problèmes de dressage. Pour la préparation au dressage, Kathy Amos-Jacob recommande de commencer à travailler le jeune cheval avec une muserolle française peu serrée, et de passer à la muserolle croisée seulement lorsque l’animal est stable sur la main, de manière à lui laisser le temps d’apprendre à décontracter ses mâchoires, en déglutissant et mâchant son mors. Muserolle croisée sur un jeune Pur-sang : elle n’est pas ajustée trop serrée, le cheval pouvant exprimer des mouvements de langue et de mâchoire. On estime généralement qu’une muserolle est correctement réglée lorsqu’il est possible de passer deux doigts entre la muserolle et le chanfrein. Cette directive se révèle très imprécise, le diamètre des doigts étant différent selon les personnes. Avec le serrage recommandé, le cheval peut en principe exprimer des mouvements de langue et de mâchoire.