Géopolitique du capital PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. L’impérialisme est géopolitique du capital PDF stratégie ou doctrine politique de conquête, visant la formation d’un empire ou d’une domination.


En moins de deux décennies, et malgré la crise de la  » nouvelle économie « , la globalisation financière, par le biais des bourses, des fonds de placement et de pension, transforme la planète et bouleverse les équilibres de la puissance. Certains prédisent même l’effacement des États sous l’emprise du capital. Logiquement, de telles transformations, rapides et parfois brutales, suscitent des réactions : nationalismes, islamisme, alter-mondialisme… Cet ouvrage synthétique et accessible à un large public permet de comprendre le rôle du capital et de ses oligarchies dans la compétition de puissance entre les peuples et donne du sens à l’actualité, au-delà de la masse d’informations délivrées par les médias. Loin des réductions idéologiques, il éclaire l’interaction entre oligarchies financières et acteurs géopolitiques classiques, États, rébellions et réseaux. L’étudiant en économie, science politique, géopolitique et relations internationales trouvera ici un résumé de culture générale utile pour la préparation de ses examens.

Empire allemand, Empire britannique, Empire russe, etc. Au niveau économique, l’impérialisme est alors de nature protectionniste et s’oppose au libre-échange. Carte du Royaume de Prusse vers 1900. L’impérialisme prussien avait une nature militariste, associant les titres nobiliaires aux grades de commandement. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. John Atkinson Hobson emploie le terme pour la première fois en 1902 dans un livre intitulé Imperialism.

L’auteur y analyse les forces et les facteurs économiques moteurs de l’impérialisme et certains de ses prolongements politiques. Cette thèse n’a cessé de faire l’objet de vives critiques. En particulier, de très nombreux auteurs ont contesté l’idée que la finalité de l’impérialisme soit avant tout économique. Un des premiers critiques de cette théorie, Joseph Schumpeter défend, par exemple, l’idée qu’il faut voir dans l’impérialisme un phénomène de nature sociologique. En 1934, Wilhelm Röpke souligne, dans Impérialisme et capitalisme, que  la prospérité du capitalisme n’est pas fonction du nombre de kilomètres carrés dominés .

Il s’efforce aussi de montrer que le capitalisme libéral, en défendant le libre-échange, constitue un barrage à l’impérialisme. Selon cette tradition intellectuelle libérale, ce qui doit prévaloir, c’est la paix par le commerce dans laquelle les États, acteurs de l’impérialisme, ont un pouvoir limité. L’impérialisme aurait également permis l’apparition des conceptions raciales qui ont été exploitées par le nazisme. Organigramme de fonctionnement d’une structure impérialiste, en rouge, avec composante sous-impérialiste, en orange, et l’entité sous contrôle en jaune. D’autre part, afin d’affiner l’étude des différentes formes de contrôle géopolitiques, le concept de sous-impérialisme a été créé par les spécialistes de la géopolitique. Quelle signification peut-on donner au concept de sous-impérialisme ?

François Thual, Lignes 1 à 5 de la page 33 de la partie Le concept de sous-impérialisme de Contrôler et Contrer. François Thual a identifié un certain nombre de cas de sous-impérialisme dont la classification peut se résumer à trois systèmes. Cette première forme de sous-impérialisme est le modèle anglais des Dominions où une colonie devient elle-même un centre de colonisation et d’expansion à la fois pour elle-même et pour la métropole. Toutefois, ce modèle inclut également des colonies britanniques n’ayant pas le statut de Dominion.