Etre Franc-Maçon en Isère en 1940 PDF

Vignobles et chef-lieu au pied du massif de Belledonne enneigé, en hiver. Les Marches est une commune française située dans le etre Franc-Maçon en Isère en 1940 PDF de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.


En mai 2005, la loge grenobloise de l’Alliance écossaise remet aux Archives départementales de l’Isère un fonds d’archives
préfectorales de l’Isère, relatives à la franc-maçonnerie, entre 1940 et 1944. Un pan peu connu de l’histoire de l’Isère sous le gouvernement de Vichy ressurgit alors. Quelles conséquences eurent dans ce département la loi du 13 août 1940 sur les sociétés secrètes? Comment y furent dissoutes et interdites les loges maçonniques ? Qui étaient et que représentaient ces francs-maçons soudainement spoliés ?
Quel fut leur engagement dans la Résistance et quelle portée continuent d’avoir aujourd’hui leurs travaux et leur réflexion ? Prolongeant l’exposition du même titre, cette publication tente de répondre à ces questions, tout en rendant compte d’archives un temps détournées, mais restituées depuis peu à la collectivité publique.

La commune compte le hameau de Saint-André-les-Marches situé sur les hauteurs du lac de Saint-André et fait partie des trois communes du vignoble d’Apremont. Les Marches sont un village de vallée, implanté à la jonction des grands axes de communication que sont le Grésivaudan, la Combe de Savoie et la Trouée des Marches, à la limite du Dauphiné et de la Savoie. Son relief est caractérisé par trois types de formes naturelles, façonnées pendant le Quaternaire et la période historique. La dernière grande glaciation, celle de Würm, a laissé sur la commune des Marches, il y a 13 000 ans, un relief typique du Quaternaire alpin : les moraines glaciaires. La plaine alluviale de l’Isère, qui occupe la moitié sud-est de la commune est un espace plat, voué à l’agriculture. Enfin, le tiers nord-ouest de la commune est composé des éboulis historiques du mont Granier.

30 km2 et sur une épaisseur pouvant atteindre 140 m. Apremont, Chapareillan, Entremont-le-Vieux et Les Marches. Du germanique Marka,  frontière , traduit en latin médiéval en marca ou marchala, frontière entre deux peuples gaulois. Même si la présence humaine n’est pas encore attestée pour les périodes épipaléolithique et mésolithique, on peut toutefois supposer que les moraines étaient fréquentées à cette époque. Les premières traces attestées d’occupation du sol datent du Néolithique, soit 2500 ans av. Bien plus tard, vers 500 av. Vienne, de Genève et de Grenoble.