Déficience intellectuelle et vie institutionnelle PDF

Risques et protection des biens : La protection légale de la personne, quels déficience intellectuelle et vie institutionnelle PDF pour quelles responsabilités. Le risque et la protection des biens du majeur. La tentation d’en faire trop, premier facteur de risque ? Les acteurs, leurs politiques et les financements : quelles interactions ?


Le travail d accompagnement auprès de personnes avec handicap mental exige un savoir-faire qui implique non seulement l acquisition d outils théoriques et pratiques mais également une formation personnelle. L ouvrage offre un outil de réflexion susceptible de soutenir le quotidien des professionnels. Les familles y trouveront également des pistes pour rencontrer les multiples questions que pose le devenir de personnes fragilisées par une atteinte organique, un problème génétique, un trouble relationnel

La réforme de la protection des majeurs : quelles conséquences sur les pratiques professionnelles ? 20 ans des formations de qualité à ses salariés et bénévoles. En 1998, elle a créé l’UNAFOR, structure de formation distincte. Nos formations L’UNAFOR est un centre de formation ouvert aux organismes à vocation sociale. C’est le partenaire pour la formation des Udaf et des Uraf.

La protection des majeurs L’UNAFOR propose depuis plusieurs années une offre diversifiée de formations à destination des délégués à la protection des majeurs. UNAFOR — 28 place Saint Georges – 75009 PARIS — Tél. L’adolescence constitue une période clé d’expérimentation et d’apprentissage des interactions sociales entre les individus notamment des sentiments amoureux et des relations sexuelles. C’est donc le moment privilégié pour identifier les risques et s’approprier durablement les notions de prévention, de respect de l’autre et de son propre corps. Cette période est d’autant plus intéressante en matière de prévention qu’elle est le plus souvent, pour l’adolescent, nourrie de curiosité et d’une volonté de découvertes. Les acteurs de la prévention et de l’éducation pour la santé peuvent s’appuyer sur leurs nombreux questionnements et leur soif d’informations, de connaissances et de récits d’expériences en matière de vie affective et sexuelle.

En 2016, la loi de modernisation de notre système de santé ainsi que plusieurs rapports d’experts sont venus réaffirmer l’importance d’accentuer et de renforcer les politiques de santé en direction des jeunes et notamment en ce qui concerne l’éducation à la sexualité. Données de contexte sur la sexualité des jeunes Les représentations de la jeunesse souffrent d’une tension entre deux discours issus de ce que Michel Bozon appelle « la panique morale des adultes »  : l’un affirmant que la jeunesse est en danger et l’autre soulignant qu’elle est dangereuse. Les idées reçues, les peurs et les fantasmes autour de la sexualité des jeunes sont nombreux et très souvent relayés dans les médias. Au carrefour de toutes ces anxiétés se trouve la pornographie, dénoncée comme le danger par excellence pour la jeunesse. Elle entraînerait des pulsions d’imitation, de terribles complexes, une perte du sens de la réalité, des comportements violents.

En matière d’éducation à la sexualité, il est essentiel de partir de leur vécu et de leur réalité, et que les professionnels s’appuient sur des données et des connaissances objectivées. Autrefois, l’entrée dans la sexualité était fortement corrélée à l’entrée dans la conjugalité, en particulier pour les femmes. La deuxième moitié du XXe siècle a été marquée par un abaissement de l’âge d’entrée dans la sexualité qui a principalement concerné les femmes, réduisant ainsi fortement l’écart qui pouvait exister entre les sexes. Contrairement à certaines idées reçues, les adolescents d’aujourd’hui n’entrent, en moyenne, pas plus tôt dans la vie sexuelle que les générations précédentes. D’après le dernier Baromètre Santé, en 2010, l’âge médian au premier rapport sexuel, c’est à dire l’âge auquel la moitié de la population a déjà eu un rapport sexuel, est de 17,4 ans pour les garçons et 17,6 ans pour les filles .