Corsaires et pirates PDF

О более широком термине Каперы см. Корса́ры — в узком смысле французские каперы из Сен-Мало. Благодаря их репутации, термин существенно распространился, corsaires et pirates PDF в широком значении используется как синоним слова капер или даже пират, но в более романтическом ключе. В широком смысле термины корса́ры, ка́перы, привати́ры абсолютно равнозначны.


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Слово корсар происходит из французского corsaire, в свою очередь заимствованное от итальянского corsaro. В случае, если они попадали в плен, они могли рассчитывать на защиту как военнопленные. Теоретически корсары имели право атаковать лишь корабли враждебных держав, не причиняя вреда французским или нейтральным кораблям. Если они нарушали это правило, их могли судить как пиратов и повесить.

Согласно лицензии, часть добычи корсаров шла в королевскую казну. Тем не менее, иностранные державы рассматривали корсаров как пиратов и могли их казнить через повешение. Деятельность корсаров началась в Средние века. Это было выгодно королю, получавшему компенсацию за экономические потери во время войн.

В XVI веке деятельность корсаров приобрела широкий размах. Деятельность корсаров приносила такую прибыль, что министр финансов учитывал её в планировании бюджета. Король получал четверть, а в некоторых случаях треть добычи. Деятельность корсаров также ослабляла противников Франции.

Так, с 1688 по 1717 год Британия несла тяжёлые финансовые потери, связанные с ущербом от корсаров. К концу XVIII века французское государство усилилось настолько, что деятельность корсаров потеряла смысл. Практика выдачи лицензий формально отменена в 1856 году, хотя прекратила своё существование ещё раньше, в 1815 году, с концом империи. Companion Volume to the Author’s English-Arabic Dictionary. Indo-Arab Relations: An English Rendering of Arab Oʼ Hind Ke Taʼllugat. Institute of Indo-Middle East Cultural Studies, 1962.

Эта страница в последний раз была отредактирована 18 декабря 2018 в 16:30. Réplique de 1991 du Renard, bateau de corsaire armé par Surcouf en 1813. Cette forme de guerre navale est appelée  guerre de course . Les corsaires sont des civils mandatés par  lettre de course  des autorités de leur nation qui, en temps de guerre, combattent d’une façon indépendante avec un statut équivalent aux militaires les navires sous pavillon étrangers mais sans être rattaché à un état-major, tout en obéissant aux lois de la guerre.

Les pirates, au contraire, pratiquent le banditisme. La piraterie n’a pas disparu avec la fin de la marine à voile, elle est toujours pratiquée aujourd’hui sur les océans et notamment au large de la Corne de l’Afrique où des navires de guerre protègent le commerce maritime sur une zone aussi étendue que le continent européen. La confusion résulte du fait que les corsaires faisaient la guerre aux nations ennemies en s’attaquant à leur commerce et que, jusqu’à la fin du Moyen Âge, les termes de corsaire et pirate étaient employés indifféremment. La guerre de course apparaît en même temps que les États féodaux.

La guerre de course a souvent été utilisée par un belligérant pour pallier l’insuffisance de ses moyens à l’encontre d’un adversaire disposant de la suprématie navale. Ce système est très avantageux pour l’État : le poids financier de l’armement corsaire est à la charge de l’armateur et le gouvernement touche une part dans la revente des prises opérées par le corsaire. La guerre de course est particulièrement active pendant la guerre de Succession d’Autriche. Les aventures de ces  corsaires  sont généralement pittoresques mais sans grande conséquence sur le déroulement des deux conflits. Une frégate corsaire de Dieppe en 1745. Ils utilisaient souvent des navires de petite taille, rapides et manœuvrant allant de discrets cotres, ou couramment des bricks jusqu’à, pour les plus prestigieux, des frégates.

Avec ces navires, ils pouvaient exécuter des abordages en mer en utilisant plutôt la surprise que la force. En effet, il fallait alors assurer la manœuvre du navire et surveiller l’équipage prisonnier, ce qui n’allait pas sans risque. Ils concluent un contrat appelé chasse-partie quelques jours avant le départ, toutes les décisions sur la destination, l’objet de l’expédition et les prises étant collectives. S’il y a possibilité de s’approcher du navire ennemi par ruse en arborant un pavillon neutre ou allié il y a une  obligation  de hisser, à partir d’une certaine distance, le pavillon véritable. Garneray ou dans les archives maritimes, que les prisonniers utilisent cet argent pour soudoyer les geôliers, améliorer l’ordinaire, etc. Les marins ennemis sont prisonniers de guerre : ils peuvent être soit libérés à la fin des hostilités, soit échangés, ou encore libérés contre rançon. Le capitaine corsaire déposait à l’Amirauté son rapport de mer dont l’examen par les officiers d’administration déclenchait une procédure de plusieurs jours.

Personne n’avait le droit de descendre à terre avant que les officiers d’administration n’aient dressé le procès verbal d’inspection du navire, vérifié que les scellés apposés par l’écrivain de bord sur les coffres, malles et armoires de la prise fussent intacts. Ensuite ils apposaient leur sceau sur les écoutilles pour éviter que des parties du butin de prise ne fussent débarquées à la nuit tombée. Enfin, ils interrogeaient les prisonniers et les menaient vers les prisons de la ville. Alors seulement, l’équipage pouvait quitter le navire et attendait le verdict du Tribunal des Prises, nécessaire avant la vente aux enchères du butin de prise. Amirauté qui statuait sur la légitimité des captures. La prise devait avoir été faite selon les lois de la guerre. En cas de forfaiture, traîtrise ou d’absence de Lettre de Course, le navire était rendu à ses armateurs.

Sous la Révolution, l’enthousiaste Surcouf, parti en guerre sans attendre d’avoir reçu sa Lettre de Course, s’est vu condamné par le Tribunal des Prises de l’actuelle Île Maurice, alors territoire français. Ce n’est qu’une fois le jugement rendu qu’il pouvait être procédé à la vente des cargaisons. Maurice Orange, Le Retour des corsaires, 1806, musée du Vieux Granville. Pour davantage d’informations, consulter les articles sur les navires corsaires. Paris, musée national de la marine. La Confiance aborde le Kent dans l’océan Indien en 1800. C’est l’un des rares combats menés en course.