CONTRÔLE DE PERFORMANCE DE CIRCUITS ANALOGIQUES: APRÈS LA MISE EN BOÎTIER PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, CONTRÔLE DE PERFORMANCE DE CIRCUITS ANALOGIQUES: APRÈS LA MISE EN BOÎTIER PDF-le. En pratique : Quelles sources sont attendues ?


Le contrôle des performances des structures analogiques constitue un objectif de conception majeur. L’évolution des technologies et la diminution résultante des tensions d’alimentation rendent ce contrôle de plus en plus délicat. L’objectif de ce travail de recherche est de proposer un nouveau système d’ajustement des performances des circuits analogiques après la mise en boîtier sans l’utilisation de broche dédiée. Après avoir situé le travail dans son contexte, l’état de l’art des techniques utilisées à ce jour a été présenté et un nouveau concept d’ajustement après la mise en boîtier a été proposé. Dans le chapitre suivant, un nouveau composant claquable, le transistor MOS « snap-back » a été caractérisé et validé dans une technologie BiCMOS. Deux techniques d’ajustement de performances adaptées aux brochages des circuits considérés ont été développées et intégrées dans des circuits industriels. Dans le dernier chapitre, la fiabilité industrielle de ces deux systèmes de contrôle des performances des circuits analogiques a été démontrée.

La sonorisation consiste en la diffusion d’un son dans un espace important grâce à des moyens électroacoustiques. Le travail de sonorisation se divise deux grandes phases : la mise en place du système de sonorisation, c’est-à-dire le choix du matériels, le placement, les réglages, etc. Longtemps les représentations musicales ou théâtrales se sont déroulées sans sonorisation. En 1907, Lee de Forest invente le tube électronique triode qui permet d’amplifier un signal électrique.

Durant les années 1960 et 1970, les puissances et le nombre d’enceintes utilisés dans les systèmes de diffusion augmentent mais sans réelle prise en compte des interactions. En 1980, la société Meyer Sound met sur le marché l’UPA-1. La chaîne audio réelle est généralement plus complexe que celle décrite dans l’introduction. Tous les éléments qui suivent ne sont pas forcément des appareils dédiés : ils tendent à être de plus en plus intégrés et on trouve couramment les fonctions de filtrage, de correction, de limitation, et d’amplification à l’intérieur des enceintes. Les consoles numériques intègrent des traitements dynamiques, de spatialisation et de correction sur leur sorties. Un microphone permet de convertir les sources acoustiques en signal électrique. Même si la source délivre un signal électrique, il peut être nécessaire de faire appel à des adaptateurs entre le signal délivré et les besoins de la console.

Technologiquement similaires aux microphones utilisés en studio, les microphones destinés à la sonorisation répondent à des besoins propres : robustesse, isolation des vibrations mécaniques, discrétion, résistance au larsen, et résistance aux plosives. Certains modèles sont néanmoins utilisés dans les deux mondes. Console façade dans la régie d’un concert en plein air. Les consoles dédiées au concert ont un grand nombre d’entrées prévues pour des microphones, des sections d’égalisation évoluées, un grand nombre de bus auxiliaires, particulièrement pour les consoles dédiées aux retours. Les consoles axées DJ ont peu d’entrées – et la plupart stéréophoniques, des réglages simples, un encombrement réduit, et pendant longtemps une correction  RIAA  pour les platines vinyles. Les effets permettent de modifier ou corriger le son de manière plus ou moins transparente.

Sur chaque sortie de la console est placée un égaliseur qui permet de corriger la réponse globale d’une enceinte en fonction de ses défauts intrinsèques, de l’acoustique du lieu de diffusion, des fréquences provoquant des larsens, des souhaits des opérateurs, etc. Ces égaliseurs sont le plus souvent graphiques mais rien n’interdit d’utiliser des paramétriques. Le filtrage permet de séparer le signal en différentes bandes de fréquence diffusables par des haut-parleurs spécialisés. Le filtrage peut être actif ou passif. En mode actif, le signal non amplifié est filtré, puis envoyé vers autant d’amplificateurs qu’il y a des bandes de fréquences. La première solution est fréquente dans le monde hi-fi.