Code de procédure pénale 2011 PDF

L’origine du mot code provient de sa polysémie : c’code de procédure pénale 2011 PDF une extension du sens du mot codex. Code des droits de la personne.


L’édition 2011 du Code de procédure pénal Dalloz présente pour sa 52e édition un texte rigoureusement à jour des réformes majeures survenues ces derniers mois en la matière et qui se sont succédé à un rythme soutenu cette année encore. On retiendra notamment l’apport de : la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 et son décret d’application du 1er avril 2010 sur l’assignation à résidence avec surveillance électronique et la protection des victimes de violences au sein du couple ; la loi organique du 10 décembre 2009 et son décret du 16 février 2010 sur la question prioritaire de constitutionnalité ; la loi du 10 mars 2010 sur la récidive criminelle ; le décret du 18 juin 2010 relatif à la signature électronique et numérique en matière pénale ; le décret du 24 juin 2010 traitant de l’irresponsabilité pénale pour cause de trouble mental. Et, en addendum : la loi du 9 juillet 2010 visant à faciliter la saisie et la confiscation en matière pénale ; la loi du 9 juillet 2010 sur les violences faites femmes. En outre cette année, le lecteur bénéficiera d’une refonte intégrale des annotations jurisprudentielles, outil indispensable à la lecture et à la bonne compréhension des textes ainsi qu’à leur mise en pratique.

Voir les catégories : Code juridique français et Ancien code juridique français. Ordonnance de Saint-Germain-en-Laye de 1666 et l’Ordonnance criminelle de 1670. Article détaillé : Liste des codes suisses. Voir la liste des codes sur le site Légifrance. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 28 janvier 2019 à 17:50.

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Pour vous abonner et recevoir les mises à jour des pages service-public. Pour vous abonner aux mises à jour des pages service-public. Le lien vers cette page a été envoyé avec succès aux destinataires. La garde à vue est une mesure de privation de liberté prise à l’encontre d’un suspect lors d’une enquête judiciaire.

Elle permet aux enquêteurs d’avoir le suspect à leur disposition pour pouvoir l’interroger et vérifier la véracité de ses déclarations. La durée de la garde à vue est limitée et le suspect a des droits liés à sa situation, dont celui d’être assisté par un avocat. Une personne peut être mise en garde à vue uniquement s’il existe des raisons plausibles de soupçonner qu’elle a commis ou tenté de commettre un crime ou un délit puni par une peine de prison. La durée de la garde à vue est en principe de 24 heures, mais elle peut être abrégée ou prolongée.

La prolongation de la garde à vue dépend de certaines circonstances liées à la gravité de l’infraction, et nécessite l’autorisation d’un magistrat. La durée maximale de la garde à vue peut atteindre 96 heures pour les affaires hors terrorisme, et 144 heures pour les affaires de terrorisme. En principe, le point de départ de la garde à vue est l’heure de l’annonce du placement en garde à vue à la personne concernée. Par exemple, si la personne est venue d’elle-même au commissariat et qu’un OPJ a prononcé sa garde à vue le lundi à 15h, la garde à vue terminera mardi à 15h. Mais, dans certains cas particuliers, le point de départ de la garde à vue peut précéder le moment de son annonce à la personne concernée. Le point de départ est le moment de l’arrestation.