Chargement/Déchargement des véhicules PDF

Accès au chargement/Déchargement des véhicules PDF intégral du document, au format PDF, sur le site www. Recommandation adoptée par le Comité technique national des industries du transport et celui des industries de la chimie lors des réunions respectives des 9 juin et 16 juin 1994. Présentant des risques lors du transport, les matières dangereuses nécessitent des précautions particulières.


Un « exemple de fiche de procédure de chargement de produits liquides dangereux » est proposé. Tout comprendre sur le bruit – 48639 vues. Cet article est une ébauche concernant l’industrie et les camions. Consultez la liste des tâches à accomplir en page de discussion. La manutention de marchandises concerne aussi bien l’approvisionnement des ateliers que le chargement ou le déchargement des camions, des wagons de trains ou des navires.

Formation à la manutention en Tanzanie. Le mot manutention vient de main et signifie qu’une personne déplace des colis ou des charges de façon manuelle. Par extension le mot manutention désigne maintenant la manipulation de charges à l’aide d’engins mécaniques, tel que les chariots élévateurs, les portiques et autres engins destinés au chargement et déchargement des véhicules de transport. Certaines filières de production à fort taux de main d’œuvre telles que l’agriculture ou l’industrie du bois emploient des travailleurs manuels peu qualifiés. Ces salariés appelés manutentionnaires ou manœuvres exécutent des tâches manuelles ne requérant pas de connaissances techniques particulières. Un autre aspect de la manutention dans la chaîne de production concerne l’approvisionnement des postes de travail, la réception des marchandises venant des fournisseurs et le rangement du stock de produits finis en attendant leur enlèvement pour expédition. La manutention des marchandises joue un rôle essentiel dans la gestion de la chaîne logistique.

Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 18 octobre 2018 à 11:17. Il existe différents noms communs pour désigner la profession qui exerce cette activité selon les régions du monde. Débardeurs au port de Cap-Haïtien : le transport avec peu de moyens mécaniques est encore pratiqué dans les pays en développement. De fait, l’aconier est l’entrepreneur dont le métier consiste à préparer matériellement et juridiquement les opérations de réception, de déplacement et d’entreposage de marchandises transportées par voie maritime et est donc l’employeur des débardeurs. Les dockers ont souvent donné l’image de  gros bras , ce qui était souvent mérité par le passé, où nombre de marchandises étaient transportés dans des sacs, à dos d’homme.

Seules les marchandises très volumineuses, ou en vrac, étaient chargées par des grues. Les dockers empruntaient la coupée pour monter à bord du navire et déchargeaient leur cargaison des cales. Depuis deux siècles, le métier de docker se résume, à grands traits, dans la succession du travail organisé et contrôlée sous quelque forme que ce soit, et d’une période de chômage. En effet, tributaire des fluctuations imprévisibles de la météorologie et du commerce inhérentes à la navigation maritime, la manutention en exagère les caprices. Elle dote donc l’intermittence, inhérente au métier, d’un statut qui assure une régularité au salaire par l’indemnisation des périodes de chômage. Le texte reconnaît en effet, la  normalité  du chômage portuaire, mais prévoit d’en circonscrire l’aire et d’en compenser les conséquences sociales. En bref, cette loi dissocie l’intermittence de la précarité sur les ports.

Les navires restent maintenant à quai une journée, voire deux, contre de nombreux jours auparavant. Les dockers sont en général répartis en équipes, de tailles variables suivant la taille du navire, le temps que celui-ci reste à quai, la nature de la cargaison, etc. Les dockers peuvent travailler, soit sur une journée de travail normal, soit sur des périodes de quatre, six ou huit heures d’affilée. Suivant les marées, certains navires doivent être déchargés de nuit. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Les dockers s’occupent du chargement des voitures, camions, remorques et divers véhicules à bord des rouliers et des transporteurs de véhicules. 15 à 25 chauffeurs, de six à dix accoreurs, deux dockers guidant les voitures à leur emplacement final, deux ou trois chauffeurs de fourgons ou  estafettes  ramenant les chauffeurs aux aires de stationnement.

Pendant le positionnement, le chauffeur ne regarde que le guide, qui porte alors la responsabilité en cas de dommage : le client peut demander un dédommagement pour une simple éraflure. Parmi les risques encourus par les dockers, la rupture d’une sangle ou le mauvais saisissage d’une chaîne est potentiellement très dangereux en raison de leur grande tension. Un autre danger important est l’endormissement d’un chauffeur pendant une rotation de nuit. L’accorage, c’est-à-dire la fixation des véhicules, est une tâche extrêmement importante : si un véhicule se déplace durant le voyage pendant un coup de roulis, c’est le navire entier qui est en danger.

Les remorques sont posées sur des tréteaux aussi appelé « chevalet » et des béquilles, leurs roues sont immobilisées par des cales. Les véhicules arrivent au port par camion ou par train. Ils sont stockés sur de grandes aires de stationnement dédiées. Tréteaux ou chevalet utilisés pour soutenir les remorques. Des lignes au sol matérialisent les endroits pour garer les véhicules.

Des rampes ou des ascenseurs peuvent être utilisés pour changer de pont. Dans les ports modernes, des portiques de manutention sont utilisés, ce qui accélère la cadence. Les caliers préparent le pont du navire en ajustant les verrous tournants dans leurs logements, quatre par conteneur, et en disposant les barres et les ridoirs qui seront utilisés pour l’accorage. Les caristes amènent les conteneurs depuis une aire de stockage jusque sous la grue. Le grutier saisit le conteneur et le transporte jusqu’à son emplacement sur le navire. Il est guidé par un signaleur sur le pont, transmettant ses ordres par signal radio. Les caliers ferment ensuite les verrous tournants, parfois en utilisant une grande barre métallique lorsqu’ils sont en contrebas, sauf s’ils sont à fermeture automatique.

L’accorage se fait en fixant deux barres métalliques sur chaque conteneur, des coins supérieurs au pont, diagonalement. Les barres sont raidies avec des ridoirs. Dans certains cas, ils sont transportés par une nacelle suspendue à une grue, ou utilisent les coursives du navires. Selon le type de conteneurs, des opérations supplémentaires sont requises, parfois accomplies par les marins, comme brancher les conteneurs réfrigérés sur le réseau du bord.

Les premiers verrous tournants sont disposés sur le pont. Les conteneurs sont amenés sous les grues. La grue dépose ensuite le conteneur sur le pont. Un signaleur guide le grutier par signal radio. Les barres sont fixées dans les emplacements correspondants.