Amos doit se coucher PDF

Kou ou Khû veut dire : dur, résistant. Mac ou Mwak signifie : ensemble, environnement ou amos doit se coucher PDF. Trois communes limitrophes la bordent : Kaala-Gomen au sud, Poum au nord et Ouégoa à l’est, tandis que le lagon et sa barrière de corail et ses îlots lui donnent une façade maritime. Commune agricole et minière, elle développe ses atouts pour devenir un lieu touristique.


— Bonne nuit, fais de beaux rêves, dit la maman d’Amos chaque soir.

Mais la plupart du temps, le petit Amos reste éveillé encore un bon moment. Ce n’est jamais ennuyeux d’aller au lit ! Pas avec un lutin ou une tente d’indiens dans la chambre, un épouvantable papillon de nuit ou un attrape-rêves au-dessus du lit et beaucoup d’autres aventures au moment de s’endormir. 

Koumac est avant tout implantée sur la grande chefferie Boarat. Village qui vit le  destin commun , les relations entre les différentes communautés ethniques et culturelles expliquent en partie sa prospérité depuis les premières implantations humaines. La commune fait partie de l’aire coutumière Hoot ma Waap. En 2014, La commune comptait 4 252 Koumacois parmi les 50 487 habitants de la province Nord et les 268 767 habitants de Nouvelle-Calédonie. Poum a été créée en janvier 1977.

Le territoire communal est essentiellement constitué de la plaine littorale qui court tout au long de la côte ouest. Sa partie orientale est dominée par la Chaîne centrale. Le village dispose d’un centre automatisé de Méteo France Nouvelle-Calédonie qui prélève automatiquement les mesures. La mangrove, trop souvent oubliée, est un écosystème fondamental pour la survie du lagon de Koumac, déjà fortement menacé et fragilisé par l’exploitation minière et la pression humaine. Le village de Koumac est aussi bordé par une zone lacustre.

Pwipwik en kumwaak, le plus gros pigeon arboricole du monde vivant dans la forêt humide. Le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie encourage la chasse aux cerfs en rachetant les mâchoires. La politique en faveur de la protection de l’environnement et des écosystèmes naturels de la commune de Koumac a été initiée depuis la fin des années 2000. Chiens, rats et hommes en sont les principaux prédateurs.