Adolescence PDF

Перейти к навигации Перейти к adolescence PDF У этого термина существуют и другие значения, см. Сюжет повести построен на описании отрочества обыкновенного российского ребёнка XIX века — Николеньки, как его часто называют. В повести рассказывается о его переезде в Москву, тяготению к книгам и философии, и наконец о его родных.


Жалкая, ничтожная пружина моральной деятельности — ум человека! Едва ли мне поверят, какие были любимейшие и постояннейшие предметы моих размышлений во время моего отрочества, — так как были несообразны с моим возрастом и положением. Но, по моему мнению, несообразность между положением человека и его моральной деятельностью есть вернейший признак истины. Вы можете помочь проекту, дополнив её. Эта страница в последний раз была отредактирована 25 апреля 2018 в 20:34. Il y a plusieurs formes d’imagination : imagination plastique, imagination pratique, etc.

Quand deux perceptions existantes sont combinées dans l’esprit, la troisième perception résultante est la synthèse, par occasion une quatrième appelée antithèse, qui à ce point existe seulement en tant que partie de l’imagination, peut souvent devenir inspiration pour une nouvelle invention ou technique. L’expérimentation du monde est une interprétation de données qui proviennent apparemment des sens, perçu comme tel comme réel en contraste avec la pensée et l’imaginant. La différence entre imaginaire et réalité perçue peut être si imperceptible qu’elle peut causer des états psychotiques. Beaucoup de maladies mentales peuvent être attribuées à cette incapacité de distinction entre le perçu et le monde implicitement crée. L’infinité de l’imagination est potentiellement autant une source de plaisir réel que de douleur inutile. L’imagination peut également produire des symptômes de maladies réelles, dans certains cas physiquement manifestées.

L’imagination diffère fondamentalement de la croyance car l’invention de l’esprit n’altère pas le cours de l’action pris dans le monde apparemment partagé, alors que la croyance est ce que la personne considère comme vérité inhérente au monde personnel et partagé. L’imagination comme activité cognitive qui consiste à réassembler différents souvenirs pour former une nouvelle représentation dynamique. L’imagination passive, quand l’esprit se représente involontairement des impressions sensibles. Comme activité du sujet, l’imagination est une production impliquante. C’est le cas par exemple chez Aristote, pour qui elle est un pouvoir, appel à l’intelligence. Au contraire, reçue sans une capacité de mise en ordre ou de construction signifiante, son intérêt s’affaiblit. Ainsi, dans l’empirisme, l’imagination est un écho d’impressions, un simple redoublement affaibli.

Son statut devient alors secondaire, voire inférieur. L’imagination est proche de la sensibilité, dans la mesure où les données sensibles la conditionnent. Il ne semble pas pouvoir y avoir d’imagination sans une expérience sensible antérieure. Ce rapprochement n’est pas encore suffisant pour caractériser l’activité propre de l’imagination, mais montre qu’en appartenant à la sensibilité, l’imagination en est néanmoins séparée. Quel est le lieu exact de l’imagination ? Comment l’appareil cognitif de l’homme est-il organisé ?

Quelles sont alors les relations entre nos différentes facultés ? L’imagination, en tant que faculté de former par nous-mêmes des connaissances, est inséparable d’une temporalité, puisque toutes nos connaissances sont dans le temps. La reproduction est contemporaine d’une présence : l’image de ce qui est présent est déjà une manifestation de l’imagination. C’est une construction morphologique qui participe à la formation de la perception.

L’imitation est une représentation du temps passé lié à la mémoire. C’est, au sens strict, la facultas imaginandi, le pouvoir d’imager des scènes déjà vécues et de temps en temps en apporter même des modifications. La préfiguration nous représente sans cesse ce qui peut nous arriver. Cette anticipation nous présente des images avant la présence réelle d’un objet. Toutefois, l’infinité de la volonté implique également que l’on peut affirmer le faux et nier la vérité.