Étude sur la géographie botanique de l’Europe, végétation du plateau central de la France Tome 3 PDF

Elle constitue l’un des plus vastes massifs le feuillus de France et particulièrement de chênes. La forêt étude sur la géographie botanique de l’Europe, végétation du plateau central de la France Tome 3 PDF découpée en parcelles par 1330 routes forestières, sommières et laies.


Étude sur la géographie botanique de l’Europe et, en particulier, sur la végétation du plateau central de la France. T3 / par Henri Lecoq,…
Date de l’édition originale : 1854-1858
Sujet de l’ouvrage : Phytogéographie — Europe

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

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Plusieurs routes dont certaines à circulation réglementée la traversent ainsi que la voie ferrée Paris-Lausanne. 16 territoires communaux de villages périphériques. La géologie de la forêt de Chaux hérite en grande partie de l’ancien cours de l’Aar-Doubs, modifié notamment par les mouvements alpins. En effet, le Rhin et l’Aar n’ont pas toujours emprunté le fossé rhénan en direction de la mer du Nord. La nature du sous-sol et des sols conditionnent l’hydrologie souterraine et de surface et la distribution des groupements végétaux. Le plateau central est caractérisé par une nappe perchée intermittente alimentée par les pluies. La Clauge et son affluent, la Tanche, traversent la forêt d’est en ouest et constituent les principaux ruisseaux permanents de la forêt.

Le phréatisme hélocrène donne naissance à différents ruisseaux comme la Doulonne, les ruisseaux de Plumont, de La Bretenière, d’Our, de Bief et de Falletans, au nord et du ruisseau de Gouvenon, au sud. Situés aux marges de la forêt, ils drainent des bassins versants isolés et de faible taille. Dans ce contexte forestier, les cours d’eau constituent un important facteur de diversification du milieu. La qualité des eaux est optimale et, compte tenu du contexte forestier, leurs caractéristiques morpho-dynamiques et biologiques sont tout à fait originales. Les cours supérieur et moyen de la Doulonne forment une vallée très particulière où les eaux courantes froides s’écoulent sur cailloutis siliceux plus grossiers que ceux de la Clauge et proviennent de sources intraforestières protégées de toutes pollutions.

Le réseau hydrographique dense est à l’origine de bon nombre de sources permanentes, réputées potables, dont la plus connue des Dolois est la fontaine des Prés Bas ou fontaine Lecomte. Bi des Mouilles, petit ruisseau coulant 30 m plus bas. 7 carrefours principaux, et une voie ferrée qui traverse le massif. Les possibilités offertes par les ressources en bois de chauffage de la forêt de Chaux ont déterminé le choix de cet emplacement pour édifier la saline royale d’Arc-et-Senans en 1775.

Une importante verrerie a fonctionné à La Vieille-Loye de 1295 à 1931. Les forges de Rans et Fraisans furent implantées à proximité immédiate. Chaux indique des conditions stationnelles extrêmement xériques et très acides. Elle se présente sous forme d’une cépée de chêne sessile sur un sous-bois clair peuplé d’abondants coussinets de Leucobryum glaucum.

Cette formation très frugale se développe sur des sols limoneux très oligotrophes affectés d’engorgements temporaires durant l’hiver et le printemps. Localement, elle couvre des surfaces assez importantes surtout au nord-est du massif. Il s’agit de formations boisées ouvertes, à base de chêne pédonculé, bouleau verruqueux et aulne, dominées au sol par la molinie. Elles sont bien développées en bordure de la vallée de la Clauge, des Doulonnes et caractérisent toute une série de vallons marécageux donnant sur la vallée du Doubs. Des colonnes ont été commandées dans ce but par les Eaux et Forêts.

Le devis réalisé par l’architecte Champonnois a été présenté le 1er décembre 1824. Dole et la huitième à l’est près de Fourg et Courtefontaine. Elles sont réalisées en pierre provenant principalement de la carrière de Courtefontaine. Chaque borne a la forme d’une colonne dorique et mesure 5 mètres sous le chapiteau pour un diamètre de 1,15 m à la base. La 7e colonne, qui se situait à l’intersection de la route forestière du grand contour et du RD 31, fut supprimée car elle était devenue gênante pour la circulation. En effet, un rapport du service vicinal du 28 avril 1938 a mis en évidence la dangerosité de l’édifice sur cet axe de communication. Un sentier forestier permet la découverte d’autres éléments de ce patrimoine dont un chantier de carbonisation.